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20 avril 2026Top 14 : le secteur offensif, les rucks, la première période… Les coups de cœur et coups de griffes de L’Indépendant après Montpellier-USAP
Analyse : Notre rédaction met en lumière les points essentiels à retenir.
Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « Top 14 : le secteur offensif, les rucks, la première période… Les coups de cœur et coups de griffes de L’Indépendant après Montpellier-USAP ».
Les points essentiels à retenir
Lors de chaque rencontre de Top 14, L’Indépendant propose ses coups de cœur et ses coups de griffes. Après la défaite à Montpellier (42-31), retour sur la prestation des sang et or.
On a aimé
Le doute de Montpellier
L’USAP se présentait à Montpellier avec, en toile de fond, le souvenir encore brûlant d’une correction subie deux semaines plus tôt en coupe d’Europe (53-13). Tout laissait penser à un nouveau passage à vide, un déplacement de plus à subir plutôt qu’à jouer. Et pourtant, le scénario a bifurqué. Les Catalans n’ont pas sombré. Mieux, ils ont tenu, résisté, et fini par ne céder que de onze points, après avoir longtemps contrarié le MHR.
Loin d’être spectateurs, les sang et or ont imposé une forme d’inconfort aux Héraultais. À l’heure de jeu, après l’essai de Giorgi Beria, Montpellier s’est mis à douter. Le jeu s’est grippé, les enchaînements se sont faits plus hésitants. Les hommes de Joan Caudullo, privés de solutions au large, ont dû revenir à des séquences plus directes et plus frontales. Ce doute, même fugace, dit quelque chose. Il raconte une USAP qui n’abdique pas et qui s’accroche à ce qu’elle peut contrôler. « Gagner, par rapport au match qu’on a fait, c’est une bonne nouvelle », avouait le manager héraultais, après la rencontre.
Les essais marqués
Depuis deux saisons, l’USAP traîne une réputation tenace : celle d’une journalistes trop stérile, trop imprécise pour convertir ses temps forts. Une critique souvent justifiée. Mais depuis le début de l’année 2026, quelque chose a évolué. Sans révolution spectaculaire, les Catalans ont retrouvé une forme de confiance offensive, et surtout une continuité dans leur capacité à marquer. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : sur les huit dernières rencontres, l’USAP a inscrit au minimum trois essais à chaque sortie. Elle en a même planté cinq contre la Section Paloise (40-24) et Toulon (36-20). Au total, 31 essais sur cette séquence : une moyenne proche de quatre par match, qui tranche nettement avec les périodes plus laborieuses du passé récent.
Mais cette efficacité retrouvée a son revers. Car si l’USAP marque davantage, elle encaisse aussi beaucoup. 4 essais au Racing 92, 6 à Paris, 4 contre Lyon, encore 6 à Montpellier samedi. Une générosité offensive qui se paie, faute d’un équilibre défensif suffisant. Et dans cette équation déséquilibrée, les victoires s’échappent.
On n’a pas aimé
La première période
C’est sans doute là que le match s’est joué, ou plutôt perdu. Cette première période où l’USAP a encaissé 30 points, laissant Montpellier installer son rythme, sa puissance, sa confiance. Les Cistes ont avancé, encore et encore, à coups de charges répétées, portées par des joueurs comme Billy Vunipola, Auguste Cadot ou Justo Piccardo. Quatre essais sont venus sanctionner cette domination : celui du centre argentin Justo Piccardo (18e), celui du deuxième ligne Bastien Chalureau (34e), et le doublé du talonneur Jordan Uelese sur ballon porté (14e, 40e+2).
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L’indiscipline a aussi pesé. Huit pénalités concédées, un bras cassé : autant de munitions offertes à Montpellier pour occuper, presser et installer le jeu dans le camp catalan. À la pause, le 30-17 avait presque des allures de score flatteur. Car derrière ces chiffres, il y avait surtout une occupation écrasante (75 % dans le camp de l’USAP) et une impression de contrôle constant des locaux.
Les rucks
C’est un secteur discret, mais essentiel. Et samedi, il a penché du mauvais côté pour l’USAP. La gestion des rucks a été compliquée. Les absences de Max Hicks, Jamie Ritchie et Lucas Velarte, spécialistes du domaine, ont sans doute pesé lourd. Sans ces points d’ancrage, l’USAP a manqué de repères et d’efficacité dans les zones de combat. Certes, deux ballons ont été grattés par l’ailier Théo Forner (37e) et le pilier gauche Bruce Devaux (55e), mais cela est resté insuffisant.
Plus problématique encore, les nombreuses pénalités concédées au sol qui ont freiné les sorties de balle et empêché le demi de mêlée adverse, Ali Price, de donner du tempo. Chaque ruck productif devenait une sanction contre les Catalans. M. Caulier, pour son premier match en Top 14, a arbitré avec rigueur, sans laisser passer grand-chose.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : L’équipe éditoriale continuera à analyser les faits.

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