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L’intervenante sociale Elina Dumont, a été agressée par un sans-abri, lors d’une maraude. La chroniqueuse des Grandes Gueules a témoigné ce jeudi sur RMC, déplorant le manque d’encadrement par des professionnels et assurant « en vouloir aux pouvoirs publics ».
« J’ai été agressée par un sans-abri malgré mon expérience, d’où l’importance d’être formé via l’association Entourage asso. Juste quelques bosses et des bleus. Merci au personnes du 19eme qui m’ont raccompagné jusqu’à chez moi, un peu cabossée… » L’intervenante sociale Elina Dumont, chroniqueuse dans les Grandes Gueules, a posté ce post sur le réseau social X mercredi soir.
« Malgré toute mon expérience sur le monde du sans-abrisme, face à quelqu’un qui a des problèmes psychiatriques, seuls des professionnels peuvent agir. Absents pour des coupures budgétaires, l’insécurité va augmenter de plus en plus. Prenez soin de vous et de vos enfants », alerte-t-elle toujours sur le même réseau social.
« J’en veux aux pouvoirs publics! »
Elina Dumont est revenue sur son agression ce jeudi au micro des Grandes Gueules. « J’avais fini ma maraude, à chaque fois que je rencontre un sans-abri, je lui demande s’il a besoin de quelque chose. Je lui donne une clope. Il n’avait pas l’air ivre du tout et il m’a sauté dessus violemment. Je ne m’y attendais pas du tout, je suis tombée sur le trottoir », relate-t-elle sur RMC Story.
Celle-ci dit en « vouloir aux pouvoirs publics. » « Ce n’est plus possible, je ne suis pas la seule à me faire agresser. Je suis un cas parmi d’autres », affirme-t-elle, revenant sur sa participation à la Nuit de la Solidarité, qui s’est déroulée dans la nuit du jeudi 22 au vendredi 23 janvier 2026. 3.857 personnes ont ainsi été comptabilisées comme sans-abri dans les rues de la capitale, soit une augmentation de 10% par rapport à l’année dernière, selon les chiffres de la Ville de Paris.
« Des futurs gamins violents »
« J’arrive à me demander… Est-ce qu’ils sont fous ou c’est la rue qui rend fou? », s’interroge Elina Dumont, qui a elle-même a été pendant plusieurs années sans-abri. Elle évoque des « gamins à la rue, déjà traumatisés » et redoute qu’ils deviennent « des futurs gamins violents ». «
« Si on les laisse dans la rue, tu ne peux pas savoir ce qui peut se passer », déplore-t-elle.
Celle-ci participera à une manifestation le 11 mars prochain avec le collectif Le Revers, devant l’Hôtel de ville de Paris, afin d’alerter sur le sujet du sans-abrisme et « réveiller les candidats aux municipales ». « Il faut qu’il y ait un maximum de gens. Si vous saviez le nombre de personnes qui se sont fait agresser », soupire-t-elle.
« Chaque président fait la promesse du zéro sans-abri… »
« Chaque président nous fait la promesse zéro sans-abri à l’issue du quinquennat et on voit que ça continue et que la situation empire », rappelle de son côté l’éducateur Abel Boyi. Emmanuel Macron avait notamment fait cette promesse lors de campagne pour l’élection présidentielle, en 2017.
« Au moins 350.000 personnes sont sans domicile personnel en France. Ce chiffre regroupe à la fois des personnes dites « sans abri » qui passent la nuit à la rue et des personnes en hébergement », selon les chiffres officiels des autorités.

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