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20 avril 2026Analyse : Un rapide aperçu des faits pour mieux suivre cette actualité.
Nos journalistes proposent un aperçu de l'article « Amine Kessaci se confie sur cette nouvelle piste concernant la mort de son frère ».
Ce qu’il faut garder en tête
« Une hypothèse réelle. » Cinq mois après le meurtre de Mehdi Kessaci, les tireurs n’ont toujours pas été identifiés, mais certaines pistes s’étoffent. L’une d’entre elles est particulièrement douloureuse à considérer pour son frère, Amine Kessaci, militant anti-narcotrafic, et récemment élu au conseil municipal de Marseille.
Les enquêteurs examinent en effet une hypothèse selon laquelle les tireurs ne pensaient pas abattre Mehdi, mais plutôt son frère, a révélé en premier Le Parisien.
Le 13 novembre 2025, vers 14 h 30, le jeune homme de 20 ans a reçu trois balles dans le thorax alors qu’il se trouvait au volant de l’Audi Q3 de sa sœur, à Marseille. Ces tirs ont eu lieu alors que Mehdi Kessaci était à l’arrêt : deux hommes, arrivés sur une moto Yamaha avaient ouvert le feu, avant de prendre la fuite en direction des quartiers nord. Le scooter y avait été retrouvé incendié.
« Sur mes mains, je vois le sang de mon frère »
Alors que l’enquête progresse, plusieurs éléments viennent crédibiliser cette piste d’un assassinat « manqué » contre Amine Kessaci. L’opération aurait en effet été préparée en amont par plusieurs « petites mains » qui n’ont pas pu se concerter. Certaines étaient chargées de suivre Amine Kessaci, mais elles l’auraient confondu avec son frère, plus jeune de deux ans.
Dans un entretien à La Provence, publié ce lundi 20 avril, Amine Kessaci a confié à propos de cette piste suivie par les enquêteurs : « C’est dur à entendre. Mais cela fait écho à ce que je disais quelques jours après l’assassinat de mon petit frère : “Sur mes mains, je vois le sang de mon frère”. »
Le militant écologiste marseillais ajoute : « l’enquête est toujours en cours et il faut rester prudent. Je fais entièrement confiance aux enquêteurs qui font un travail remarquable et au Parquet national anticriminalité organisée (Pnaco) qui a fait de ce dossier une priorité pour faire la lumière sur cette affaire. »
Une source proche de l’enquête a confié au Parisien que la piste d’un meurtre visant le mauvais frère Kessaci « n’a jamais été écartée » depuis le début des investigations. « Certains éléments glanés ces dernières semaines l’ont renforcée », a ajouté cette source, qualifiant l’hypothèse de « réelle ». Toutefois, des éléments doivent encore être vérifiés.
Sous protection policière, Amine Kessaci n’abandonne pas
Amine Kessaci vit depuis plusieurs mois sous protection policière. Tout juste nommé quatrième adjoint du maire réélu, Benoît Payan, il assure vouloir poursuivre son combat contre le narcotrafic dans la cité phocéenne, sans se laisser intimider. « Je suis debout. Je ne ferai prendre aucun risque aux gens qui me protègent et aux Marseillais, mais je continuerai à lutter contre ce monstre qu’est le narcotrafic », a-t-il déclaré.
Et le projet va bien au-delà de Marseille : Amine Kessaci compte créer une association de maires de grandes villes européennes luttant contre le narcotrafic. Barcelone, Bruxelles, et Athènes ont déjà fait savoir qu’elles souhaitent en faire partie. « Je veux faire de Marseille la vitrine nationale de la lutte contre le narcotrafic », résume Amine Kessaci, que l’espoir n’a pas quitté malgré les drames.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Notre équipe continuera à suivre l'évolution de cette actualité.

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