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20 avril 2026Reuters.com
20 avril 2026Analyse : Une analyse rapide pour comprendre cette actualité.
Notre équipe met en lumière les éléments clés de « Pourquoi les salons de coiffure japonais sont en vogue chez les touristes étrangers ».
Ce qu’il faut garder en tête
Après les cerisiers en fleurs, le grand carrefour de Shibuya à Tokyo et les gargotes locales, une nouvelle attraction est en vogue parmi les étrangers se rendant au Japon : les salons de coiffure.
Alors qu’en février, l’archipel a enregistré un nombre record de touristes internationaux – près de 3,5 millions –, Assort Tokyo, établissement de Minato, un quartier huppé de Tokyo, est rempli de clients étrangers dès l’ouverture, rapportait à la fin du mois de mars la chaîne de télévision FNN.
“Mes cheveux sont très lisses, et j’adore ma nouvelle coupe. Leur service est bien meilleur que celui qu’on peut avoir aux États-Unis”, raconte avec satisfaction une Américaine au journaliste du média japonais. Dans cet établissement suivi par plus de 46 000 personnes sur Instagram, tous les employés sont anglophones et les touristes étrangers représentent désormais 90 % de leur clientèle, s’étonne FNN.
D’après la chaîne, les dépenses des visiteurs internationaux dans les salons de coiffure au Japon devraient représenter un marché de 29 milliards de yens (environ 155 millions d’euros) en 2030, contre 12 milliards (64 millions d’euros) en 2024.
Si ces établissements au Japon sont en vogue actuellement, c’est d’abord en raison de la qualité de leur service, avance le coiffeur Teppei, qui tient un salon dans le quartier de Harajuku, haut lieu de la culture pop de l’archipel.
Service méticuleux
Dans une interview publiée sur le site Fashion Snap, le professionnel attribue ce phénomène à la qualité du travail de ses confrères et consœurs japonais. “Dans les grandes villes comme New York, Paris ou Londres, il y a des salons tenus par des coiffeurs nippons et ils ont une réputation solide”, rappelle le site. “À New York, il faudrait débourser entre 100 000 et 150 000 yens (entre 534 et 802 euros environ) si on veut se faire couper les cheveux et les colorer dans un établissement réputé, japonais ou non, explique-t-il. Or, au Japon, il est possible d’avoir le même service à moins de 50 000 yens (267 euros)”.
Face aux devises étrangères, le yen perd de sa valeur. Depuis 2022, la devise japonaise a notamment dévissé de plus de 30 % face à l’euro. De quoi inciter pas moins de 17 % des touristes occidentaux à se rendre − ou au moins à envisager de se rendre − dans un salon de coiffure lors de leur voyage dans l’archipel, détaille une enquête de l’entreprise de sondage Hot Pepper Beauty Academy citée par The Japan Times, journal anglophone du pays.
En dehors de la qualité du travail des coiffeurs, ces visiteurs internationaux apprécient également le service méticuleux et l’attention particulière portée à l’hygiène de ces établissements, ajoute le quotidien. À leurs yeux, une visite dans un salon offre aussi une plongée dans le quotidien des Japonais. “Recevoir les mêmes services que les locaux est désormais considéré comme une expérience unique en soi”, détaille Kimiko Tanaka chez Hot Pepper Beauty Academy.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : Cette situation mérite une attention continue de notre équipe éditoriale.

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