
aux États-Unis, la montée du sentiment anti-israélien
21 avril 2026La revue de presse internationale, émission du mardi 21 avril 2026
21 avril 2026Analyse : Les rédacteurs ont identifié les éléments essentiels de cette actualité.
Quelques observations clés de notre rédaction sur « la fréquentation des transports en commun explose dans certaines villes ».
Ce qu'il faut retenir
Enquête RMC. Une des conséquences de la guerre au Moyen-Orient et de la flambée des carburants, c’est l’augmentation du nombre de Français qui prennent les transports en commun. Les habitants prennent davantage le bus ou le tram désormais, pour éviter de rouler et donc de faire le plein de la voiture. Et c’est d’autant plus visible dans les villes qui proposent la gratuité.
C’est une des conséquences de la guerre au Moyen-Orient et de l’augmentation des prix des carburants: les Français délaissent la voiture et prennent de plus en plus les transports en commun, surtout quand ils sont gratuits.
C’est par exemple le cas à Montpellier où il est constaté une hausse de fréquentation de 8% depuis mars. C’est 5% à Dunkerque. Et à Niort aussi, le mois de mars est marqué par une forte progression de la fréquentation. C’est une des premières agglomérations à avoir instauré la gratuité des transports en 2017.
“Au mois de mars, on a environ 25% de fréquentation supplémentaire par rapport à la moyenne des 15 derniers mois”, se félicite Éric Le Roux, le directeur de TransDev Niort Agglomération en charge de ces transports.
“Les conducteurs nous ont dit qu’il y avait des nouveaux venus dans les bus. Des actifs qui considèrent que la gratuité des transports correspond à du pouvoir d’achat en plus et ça ce n’est pas négligeable en ce moment”, appuie-t-il.
Niort a donc dû s’adapter pour faire face à ce nouvel afflux de passagers. “Nous avons sorti un peu plus de véhicules grande capacité sur les lignes plutôt que les véhicules standards”, insiste-t-il.
Un effet similaire à Dunkerque en 2022
Et cette agglomération est loin d’être un cas isolé. À Montpellier, la fréquentation des transports gratuits a déjà bondi de 8% depuis début mars. Quant à Dunkerque, l’une des villes pionnières en la matière, la guerre en Ukraine en 2022 avait déjà eu un effet similaire.
“Ce qui est intéressant, c’est que ça ne diminue pas après. Il faut souvent un choc pour changer ces habitudes et après une fois qu’on a l’habitude, en grande majorité, on la conserve. C’est comme ça que fonctionne le transport”, analyse Patrice Vergriete, le maire et président de la CUD.
Ici, la fréquentation des transports en commun gratuits a presque triplé depuis sa mise en place en 2018.
Pourtant pour Michel Quidort, vice-président de Fédération nationale des associations d’usagers des transports, la gratuité n’explique pas tout.
“La crise pétrolière entraîne un report de clientèle de la voiture, au moins pour certains déplacements, vers les transports collectifs qu’ils soient gratuits ou non. Donc il va falloir mettre assez de bus, de métros, de trains régionaux en face de la demande surtout si la crise continue et que le report continue dans le temps”, alerte-t-il ce mardi matin sur RMC.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : La rédaction suivra cette actualité pour vous fournir un point de vue complet.

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