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Un jeune couple dans un bureau de vote du 11ᵉ arrondissement de Paris, lors des élections législatives, le 30 juin 2024. XOSE BOUZAS / HANS LUCAS VIA AFP
Pour les candidats aux municipales des 15 et 22 mars, mobiliser les 18-34 ans, chez qui l’abstention est particulièrement élevée, est un vrai défi. Léa, Rémoise de 23 ans et fraîchement diplômée d’un master, compte bien exercer son « devoir citoyen ». Mais tous les jeunes n’ont pas prévu la même chose. A l’image de Marianne (le prénom a été changé), 21 ans, en dernière année de master à Strasbourg, qui s’abstiendra. « Je vis entre deux villes : ma commune d’origine, à laquelle je ne me sens plus liée, et Strasbourg, où j’étudie. Je ne vois pas l’intérêt de voter pour une ville où je ne vivrai peut-être plus d’ici quelques mois », explique-t-elle.
Si les élections municipales enregistrent une participation plus stable que d’autres scrutins, « on ne mesure pas de mobilisation particulière des jeunes », note Céline Braconnier, professeure de sciences politiques à Science-Po Saint-Germain-en-Laye. En 2020, 72 % des 18-34 ans se sont abstenus, da…
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