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21 avril 2026Analyse : Un résumé des points clés mis en avant par notre rédaction.
L'équipe éditoriale a étudié « «Je suis gaulliste, je peux travailler avec tout le monde», estime Dominique de Villepin » et partage son avis.
Points saillants
L’ancien premier ministre de Jacques Chirac, qui a fondé son propre parti, La France Humaniste, cherche à imposer ses idées pour 2027. Il appelle à «dépasser le clivage de la droite et de la gauche».
Il figure lui aussi dans la liste des présidentiables. Depuis plusieurs mois, Dominique de Villepin, ancien premier ministre de Jacques Chirac, tente de se frayer un chemin avec son parti La France Humaniste, fondé en juin dernier. Sur BFMTV/RMC ce mardi, il appelle à «dépasser le clivage de la droite et de la gauche» et plaide pour un «nouveau modèle de démocratie sociale».
Si l’ancien ministre des Affaires étrangères estime «qu’il faut tourner la page» de l’ère Macron, un certain “en même temps” résonne dans son discours. «Être de droite ou de gauche ne suffit pas. Les candidats de droite et de gauche ne pourront pas gouverner la France après 2027», argue-t-il. Et de poursuivre : «Un président qui soit capable de présider et de dépasser le clivage la droite et de la gauche. Je suis gaulliste, moi je peux, et nous ne sommes pas nombreux, travailler avec tout le monde». Dominique de Villepin est pour l’heure crédité entre 2,5% et 6% des voix, selon un sondage Elabe pour BFMTV et La Tribune Dimanche, publié le 28 mars.
«Quoi qu’il arrive en 2027, vous ne pourrez pas faire passer des réformes avec 50% +1%, la démocratie représentative ne suffit pas», a-t-il jugé. «Nous devons inventer un nouveau modèle de démocratie à la fois sociale, qui rassemble les partenaires sociaux en amont et, en même temps, citoyenne», a avancé Dominique de Villepin, qui en 2012, à défaut d’avoir obtenu les 500 signatures nécessaires, n’était pas parvenu à se présenter à l’élection présidentielle.
«Travailler avec tout le monde», mais pas avec le Rassemblement national (RN). «Je ne mets pas le RN et LFI dans la même main», a-t-il défendu. «Les patrons oublient qu’au cœur du projet de Marine Le Pen, il y a la priorité nationale», a-t-il affirmé, au sujet de la première rencontre entre le président du RN, Jordan Bardella, et le Medef, principale organisation patronale. «C’est un changement de démocratie, un changement de monde», a-t-il estimé.
«Le petit théâtre politique tel que nous le voyons, c’est un théâtre ancien. Les personnages qui s’agitent sur la scène et qui gesticulent sont des personnages de carton-pâte», a cinglé, l’ancien ministre des Affaires étrangères, connu pour son “non” à la guerre en Irak en 2003. Avant de tacler les propositions de Bruno Retailleau, président des LR et candidat déclaré à la présidentielle : «Est-ce que vous pensez qu’en appliquant tout cela c’est susceptible de changer notre pays ?». L’art de se réclamer du gaullisme, sans partager les idées du parti héritier.
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Notre équipe continuera d’examiner les faits et de proposer des analyses.

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