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Notre rédaction partage quelques remarques sur « Le Tchad déploie 1 500 soldats contre les gangs “sans foi ni loi” en Haïti ».
Résumé rapide
Le Tchad a décidé d’envoyer un contingent de deux bataillons de 750 hommes chacun, dont un premier détachement de 400 hommes a “déjà été déployé sur place”, constate l’hebdomadaire tchadien Alwihda Info. Ce déploiement, annoncé le 20 avril par le président Mahamat Idriss Déby Itno, s’inscrit dans le cadre de la Force de répression des gangs (FRG) mise en place par les Nations unies en septembre 2025, qui doit compter 5 500 soldats.
Haïti traverse une crise sécuritaire qui s’amplifie, des gangs armés ayant pris le contrôle d’une grande partie du territoire, notamment de la capitale, Port-au-Prince. Particulièrement violents, ils entravent l’acheminement de l’aide humanitaire aux populations.
Selon un revue du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme publié à la fin du mois de mars, les violences perpétrées par les gangs et les attaques visant ces derniers en Haïti ont fait plus de 5 500 morts entre le 1er mars 2025 et le 15 janvier 2026.
Les “grands espoirs” d’Haïti
À compter de ce mois d’avril, la mission onusienne devrait durer un an. Elle a pour but de soutenir les autorités haïtiennes face à la violence des groupes armés, qualifiés par le président tchadien de “sans foi ni loi”.
La contribution du Tchad sera ainsi “l’une des plus importantes” de la mission spéciale, observe Alwihda Info, avec des soldats habitués à des opérations internationales : “le Tchad participait régulièrement […] à des missions de maintien de la paix”, ajoute le quotidien haïtien Le Nouvelliste, qui cite la lutte contre le groupe djihadiste Boko Haram, les déploiements en République démocratique du Congo, en Côte d’Ivoire, au Mali, au Cameroun, ainsi que le rôle du Tchad au sein du G5 Sahel.
Les autorités haïtiennes fondent de “grands espoirs” sur la mission du FRG, destinée à remplacer la Mission multinationale d’appui à la sécurité (MMAS) menée par le Kenya et en cours de retrait, notait l’ONG International Crisis Group en mars. La MMAS, sous mandat du Conseil de sécurité de l’ONU, “n’a guère progressé dans la lutte contre les gangs”.
Elle est aussi au cœur d’un scandale après que l’ONU a reçu l’année dernière quatre accusations d’agressions sexuelles impliquant des membres de la MMAS, comme les Nations unies l’indiquaient dans un compte-rendu publié le 16 février. Ces accusations portent notamment sur trois viols commis sur des mineures, relève Human Rights Watch, qui appelle la FRG à “établir des garanties plus solides en matière de droits humains afin de prévenir de nouvelles violations”.
Source : www.courrierinternational.com
Conclusion : La rédaction reste attentive et continuera à observer les faits.

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