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21 avril 2026le gouvernement assure que le surplus fiscal lié aux ventes de carburants est « deux fois inférieur » aux aides mises en place
Analyse : Nos journalistes ont mis en avant les points essentiels à connaître.
Notre équipe propose un aperçu rapide des éléments de « le gouvernement assure que le surplus fiscal lié aux ventes de carburants est « deux fois inférieur » aux aides mises en place ».
Ce qu’il est utile de savoir
Selon le gouvernement, la baisse de la consommation de carburant a fait fondre les recettes fiscales supplémentaires perçues par l’État ces dernières semaines.
« L’État ne s’enrichit pas pendant une crise ». À l’issue d’un comité d’alerte sur les finances publiques qui s’est tenu ce mardi, le gouvernement a de nouveau assuré que les recettes fiscales supplémentaires liées à la flambée des prix des carburants étaient plus que compensées par le coût du conflit au Moyen-Orient. D’autant plus qu’elles ont nettement baissé ces derniers jours.
De 270 millions d’euros entre début mars et début avril, ce surplus fiscal sur le carburant est désormais estimé à 170 millions d’euros en date du 10 avril par rapport à la même période il y a un an. Sur ce montant, « seulement 80 millions d’euros reviennent à l’État, le reste est affecté aux collectivités territoriales et à la Sécurité sociale », a précisé Bercy. Ce recul du surplus fiscal s’explique par une baisse de la consommation à la pompe estimé à 16% début avril.
En parallèle, le gouvernement a accordé plus de 150 millions d’euros de mesures de soutien notamment aux filières les plus vulnérables, ce qui signifie que les recettes fiscales supplémentaires de 80 millions « sont désormais deux fois inférieures aux aides mises en place par l’État », assure encore le ministère de l’Économie.
« Il n’y a aucun surplus, mais des pertes pour les finances publiques », a martelé le ministre des Comptes publics, David Amiel.
Un coût total de 6 milliards d’euros
Outre les aides de l’État, le coût total de la guerre au Moyen-Orient est estimé à date à 6 milliards d’euros, d’où l’annonce ce mardi de mesures d’économies de dépenses de même ordre par le gouvernement.
Sur ces 6 milliards, 3,6 milliards représentent la hausse de la charge de la dette sachant que les taux d’intérêt auxquels la France emprunte sur les marché sont actuellement « cinq fois plus élevés » qu’au moment du déclenchement de la guerre en Ukraine en 2022. Sur l’ensemble de l’année, l’État devrait ainsi avoir à rembourser 64 milliards d’euros.
Les opérations extérieures des armées françaises, renforcées au Moyen-Orient, pourraient quant à elles coûter plus d’un milliard d’euros supplémentaire cette année. L’impact de l’inflation dans le sillage de l’emballement des prix de l’énergie et les dépenses indexées prises en charge par l’État représenteraient pour leur part un coût d’environ un milliard d’euros.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : L’équipe éditoriale continuera à analyser les faits.

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