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22 avril 2026
« Il laisse la France en hypoxie » : à un an de l’élection présidentielle, Gérard Larcher étrille le bilan des deux quinquennats d’Emmanuel Macron
22 avril 2026Analyse : Nos journalistes ont mis en avant les points essentiels à connaître.
Notre rédaction analyse les faits saillants de « Gabriel Attal reconnaît « un certain nombre d’échecs » des quinquennats d’Emmanuel Macron ».
Résumé pour le lecteur
Ce mercredi 22 avril, Gabriel Attal a évoqué « un certain nombre d’échecs » de la présidence d’Emmanuel Macron. Il cite notamment la dissolution de 2024 et la promesse de « faire de la politique autrement ».
Gabriel Attal est revenu ce mercredi 22 avril sur son passage à l’Hôtel Matignon en 2024 en prenant ses distances avec certains choix d’Emmanuel Macron. Comme il l’avait déjà fait à plusieurs reprises, il pointe du doigt la dissolution du 9 juin 2024, notamment.
« Il y a eu un avant et un après » la dissolution, affirme au micro de RTL celui qui est aujourd’hui député des Hauts-de-Seine et à la tête du parti Renaissance, avant d’ajouter qu’il avait proposé sa démission au président de la République « pour essayer de l’empêcher de faire cette dissolution », sachant son « sort scellé ».
L’élu Renaissance, qui sort cette semaine son livre En homme libre, impute notamment « le blocage » du pays et « l’incapacité pour l’Assemblée [nationale] et le gouvernement à véritablement agir, faire des réformes, aider les Français » à cette décision d’Emmanuel Macron et aux « conditions dans lesquelles [cette décision] a été prise ».
« Des personnes différentes »
Gabriel Attal fait aussi ce mercredi le bilan des deux quinquennats d’Emmanuel Macron, auxquels il a contribué à différents postes ministériels, assurant avoir « un regard lucide sur ce qui a été fait ces dernières années ».
« Je pense qu’il y avait cette promesse en 2017 de faire de la politique différemment, de partager davantage le pouvoir, d’être plus efficace dans l’action publique. De ce point de vue là, effectivement, il y a un certain nombre d’échecs », tempère-t-il.
Celui dont la candidature à l’élection présidentielle de 2027 est régulièrement évoquée ajoute: « j’ai fait partie de plusieurs gouvernements, j’ai été député dans cette majorité, j’assume cette action. » Mais en dehors de décisions prises pendant ces fonctions publiques, il assure que lui et Emmanuel Macron sont « des personnes différentes ».
L’ancien Premier ministre revient enfin sur l’accomplissement d’une autre promesse d’Emmanuel Macron: le « dépassement politique ». « Ça, j’y crois, je pense encore aujourd’hui qu’on a besoin de faire travailler ensemble des personnes qui viennent de la gauche, de la droite, du centre, au service (…) d’un programme pour le pays », estime-t-il.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Nous restons attentifs aux développements futurs de cette actualité.

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