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22 avril 2026« Il laisse la France en hypoxie » : à un an de l’élection présidentielle, Gérard Larcher étrille le bilan des deux quinquennats d’Emmanuel Macron
Analyse : Notre rédaction partage quelques éléments clés à retenir.
Voici ce que notre équipe pense de l'article « « Il laisse la France en hypoxie » : à un an de l’élection présidentielle, Gérard Larcher étrille le bilan des deux quinquennats d’Emmanuel Macron ».
Ce qu’il faut garder en tête
La crise énergétique bouleverse les finances publiques. Face au blocage du détroit d’Ormuz, le gouvernement cherche 6 milliards d’euros d’économies tout en limitant les aides. Une équation budgétaire sous haute tension.
Le temps du « quoi qu’il en coûte » est révolu. Confronté à une crise énergétique majeure, provoquée par le blocage du détroit d’Ormuz, le gouvernement tente de contenir un choc susceptible d’enrayer la croissance et de raviver l’inflation. Jusqu’ici, la stratégie repose sur des mesures ciblées, égrenées au fil des jours et des grognes sectorielles.
« Un choc pétrolier n’a jamais été une bonne nouvelle pour les finances publiques », s’égosillent depuis début février les ministres sur les bancs de l’Assemblée nationale comme sur les plateaux télévisés. Toujours est-il que le gouvernement ne se précipite pas pour autant pour distribuer des aides pour compenser les effets de la crise. Pas de plan de relance, pas de plan de résilience, pas de boucliers tarifaires. L’exécutif préfère distribuer les aides au compte-goutte. Dernier geste en date : Sébastien Lecornu a annoncé mardi une aide à trois millions de « travailleurs modestes grands rouleurs » et un soutien accru aux pêcheurs et agriculteurs.
Mais sur le terrain, l’accueil reste mitigé. Si ces coups de pouce sont jugés nécessaires, ils peinent à convaincre pleinement. « C’est mieux que rien, mais ce n’est pas assez. On est encore loin du compte », estime Sabrina, une auxiliaire de vie qui roule une cinquantaine de kilomètres chaque jour pour son travail, auprès de RMC.
À la recherche de 6 milliards d’euros d’économies
À la pression sociale s’ajoute désormais celle politique. Ce mercredi 22 avril, sur BFMTV, le président du Sénat, Gérard Larcher, a vivement critiqué la ligne suivie par l’exécutif depuis deux quinquennats. Selon lui, l’état des finances publiques prive aujourd’hui la France de toute capacité d’amortir les crises. « Nous n’avons plus les moyens de faire face », alerte-t-il, pointant un endettement « extrêmement élevé ».
La situation est telle que le gouvernement a annoncé, mardi 21 avril, que 6 milliards d’euros de dépenses pourraient être stoppées pour compenser le coût de la guerre au Moyen-Orient. Les économies pèseront pour 4 milliards d’euros sur l’État et 2 milliards d’euros dans la sphère sociale, sans plus de détails pour l’heure.
« On n’a pas dit totalement la vérité aux Français »
Le sénateur LR plaide pour une réduction immédiate de ces 6 milliards d’euros du budget avant toute nouvelle mesure de soutien, estimant que la situation actuelle « ne laisse aucune marge de manœuvre ».
Le président du Sénat estime ainsi qu’il faut « dire la vérité aux Français » : « On paye les non-choix depuis dix ans. On paye le ‘quoi qu’il en coûte’. On n’a pas réduit la dépense publique. On n’a pas réformé l’État… C’est quelque part le bilan de deux quinquennats d’Emmanuel Macron que je suis en train de vous dessiner ».
Dans la perspective de la prochaine élection présidentielle, pour laquelle Bruno Retailleau a déjà été « largemennt » désigné candidat des Républicains (un choix validé par « seulement » 46 000 adhérents…), Gérard Larcher estime que le débat devra désormais se concentrer sur « comment redresser le pays ».
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : L’équipe continuera à analyser les points saillants.

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