
le tacle de Riolo contre les porteurs de claquettes stylisées Lidl
22 avril 2026Reuters.com
22 avril 2026Saga familiale des Spanghero : hôtellerie, salles de sport, nouveaux projets…. Quand père et fils s’unissent, »loin d’une simple logique d’investisseur »
Analyse : Notre rédaction met en lumière les points essentiels à retenir.
Voici notre analyse rapide sur « Saga familiale des Spanghero : hôtellerie, salles de sport, nouveaux projets…. Quand père et fils s’unissent, »loin d’une simple logique d’investisseur » ».
À retenir absolument
Salles de séminaires, bureaux, salles de sport, nouveaux investissements… le pôle Spanghero continue de se développer. Une manière de prolonger l’entreprise familiale, tout en préparant progressivement la transmission.
Autour de son hôtel et du Twickenham Pub, à Castelnaudary, Guy Spanghero continue de développer un véritable pôle d’activité. « L’Ibis Styles n’a jamais été pensé comme un projet isolé. Très vite, l’idée a été d’aller plus loin. » La dernière étape, inaugurée cette année, c’est une nouvelle grande salle de séminaire de 120 à 150 places, destinée aux entreprises. « Avant, on devait parfois refuser des groupes de 80 ou 100 personnes. Aujourd’hui, on peut les accueillir. »
Faire travailler toutes nos activités ensemble
Réunions, formations, assemblées générales, journées de travail… l’objectif est de proposer un lieu complet, où l’on peut se loger, se restaurer et travailler au même endroit. L’emplacement joue aussi. « À proximité immédiate de l’autoroute, entre Toulouse, Narbonne et Carcassonne, le site est devenu un aspect clé de passage naturel pour les entreprises.«
À côté de l’hôtel, de nouveaux bureaux ont aussi été installés. Ils regroupent aujourd’hui l’hôtellerie et les autres activités du groupe. Dont l’agroalimentaire. En 2003, Guy Spanghero avait relancé sa propre activité dans le négoce et la transformation de viande, après son départ du groupe familial. Aujourd’hui, l’entreprise compte une soixantaine de salariés et c’est son fils Nicolas qui en assure la direction depuis 2024. « L’idée est simple, centraliser et faire travailler toutes nos activités ensemble. »
Des salles de sport, de nouveaux projets
le progression passe aussi par le sport. Avec son fils Philippe, Guy Spanghero s’est lancé dans les salles de sport sous l’enseigne Fitness Park. Une première adresse de 1200 m2 a ouvert à Castres en 2024, une autre à Angoulême en 2025. Père et fils y gèrent l’aspect financier et immobilier, aux côtés de leur associé Luc Crombez, chargé du management des clubs au quotidien.
Deux nouveaux projets sont prévus pour 2027 et 2028. « Sur les salles de sport, c’est un peu plus mon projet, explique Philippe Spanghero. Dans la famille, nous avons une ligne claire. Celle de rester des vrais exploitants, présents sur le terrain, loin d’une simple logique d’investisseur. »
J’ai toujours besoin de créer, d’investir, de développer
Guy Spanghero, lui, reste lucide sur son rôle de père. « Mes fils ont la même envie d’entreprendre. Très clairement. Nicolas a d’abord choisi le rugby, jusqu’au professionnalisme, avant de revenir vers l’entreprise familiale. Philippe a trouvé sa place autrement, dans l’hôtellerie, le sport et les nouveaux projets. J’ai toujours été rigoureux. Parfois rigoriste. Parfois psychorigide même. Un peu dur, oui. Mais toujours avec amour. » La suite ? D’autres idées se dessinent. « Ça fait onze ans que je suis à la retraite et je travaille plus qu’avant. De toute façon, j’ai toujours besoin de créer, d’investir, de développer. Je ne sais pas vivre sans projet. »
Philippe Spanghero : « Grandir dans cet univers a naturellement façonné mes ambitions »
Dans son livre Au nom du clan – Entre héritage, transmission et loyautés : comment écrire son histoire *- Philippe Spanghero s’interroge « sur ce que l’on reçoit, parfois sans même s’en rendre compte, d’une histoire familiale. »
Chez les Spanghero, il y a bien sûr le rugby, mais aussi, bien avant cela, l’entreprise. « Pourtant, on ne m’a poussé à rien. Même si grandir dans cet univers a naturellement façonné mes ambitions. » Il reconnaît aussi s’être construit à travers ses propres erreurs, parfois en voulant trop s’émanciper. Avec le recul, il admet que son père avait souvent raison. « Le plus important, ce n’est pas de renier ses erreurs, c’est d’en faire la bonne analyse. »
*Éditions Alisio.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : L’équipe éditoriale restera vigilante et partagera ses observations.

9999999
