
Emmanuel Macron annonce la mort d’un soldat français « des suites de ses blessures » au Liban
22 avril 2026
Emmanuel Macron annonce la mort d’un soldat français blessé dans « l’embuscade » au Liban
22 avril 2026Analyse : Voici l'avis général de notre rédaction sur les faits présentés.
Quelques observations clés de notre rédaction sur « À Liévin, le RN met fin à cette tradition d’hommage aux 42 mineurs morts en 1974 ».
Ce qu’il faut garder en tête
Le sens des priorités, bis. En fonction depuis à peine un mois, le nouveau maire Rassemblement national de Liévin, dans le Pas-de-Calais, Dany Paiva, décide de supprimer la traditionnelle cérémonie du 1er mai organisée dans sa commune pour la fête des travailleurs.
Une décision d’autant plus symbolique dans cette ville ouvrière du bassin minier que ce moment d’hommage permet généralement de saluer la mémoire des 42 mineurs morts dans un coup de grisou en décembre 1974.
L’édile d’extrême droite se justifie aujourd’hui en accusant les participants de faire de cette journée (en l’honneur des travailleurs et de leurs luttes) un moment politique. « Aujourd’hui, la cérémonie du 1er-Mai est utilisée par les syndicats pour faire de la politique », explique-t-il à France Inter, accusant les organisations syndicales, une des bêtes noires de son camp, de « faire des meetings en plein air. » C’est pourquoi il a choisi de la « supprimer » purement et simplement.
« La honte »
Une décision qui suscite nombreux remous dans cette commune longtemps à gauche, administrée par le PCF puis le PS depuis la libération, comme le montre le reportage de la radio publique. Une habitante, qui se dit pourtant électrice du Rassemblement national, dénonce un choix « dégueulasse. » Par la voix du Parti socialiste, l’opposition déplore également « une rupture nette » et un mauvais « symbole ».
Sur les réseaux sociaux, Manuel Bompard monte lui aussi au créneau. Le coordinateur de la France insoumis parle même de « honte », tandis que son collègue, l’ancien syndicaliste devenu eurodéputé Anthony Smith, assure que « le RN ne sera jamais du côté des travailleurs ou de qui que ce soit qui va à l’encontre de son projet fasciste ».
Ce n’est pas la première fois qu’un nouveau maire élu avec l’étiquette Rassemblement national s’illustre par une mesure aussi symbolique qu’idéologique. Quelques jours après son élection à Carcassonne, dans l’Aude, Christophe Barthès a pour sa part décidé de retirer le drapeau européen du fronton de son hôtel de ville.
Un geste dont il a fait la promotion sur les réseaux sociaux, poussant certains de ses collègues à l’imiter, mais suscitant de nombreuses réactions critiques et une forme d’embarras au sein même de son propre camp. Qu’en sera-t-il après le choix du maire de Liévin ?
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Notre rédaction suivra les développements à venir et partagera des analyses.

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