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L'équipe éditoriale a étudié « Après les crues historiques, les difficiles réparations à Cheffes-sur-Sarthe – franceinfo » et partage son avis.
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Temps de lecture : 2min – vidéo : 2min
Deux mois après les inondations, le difficile retour à une vie normale des habitants de Cheffes-sur-Sarthe (Maine-et-Loire). Cette commune avait connu l’une des pires crues de son histoire, qui marque encore les esprits.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Vu du ciel, le paysage de Cheffes-sur-Sarthe (Maine-et-Loire) est revenu à la normale. Mais il y a deux mois, au même endroit, la Sarthe était montée de près de 7 mètres. 600 personnes avaient été évacuées. À l’intérieur des maisons, les dégâts de la crue sont loin d’être réparés.
Celle de Sylvie Graziele est méconnaissable, vide de tout meuble. Dans le salon, la moitié des murs sont dénudés et derrière le placo arraché par pans entiers, l’humidité s’est infiltrée partout. Elle est propriétaire. Ses locataires sont partis vivre chez leurs parents il y a deux mois. Depuis, la laine de verre s’entasse dans le garage. Les premiers devis des artisans ont été faits il y a quelques jours seulement. Et qui sait ce que les assurances rembourseront vraiment. « On est tout le temps dans l’inquiétude et tous les jours, on se lève et on se dit : ‘Qu’est-ce que je peux faire pour que les choses avancent ?’« , se désole l’habitante, « Mes économies vont tout y passer avant d’être remboursées. Et je ne serai pas remboursée sur tout.«
Dans la rue, les murs noircis rappellent encore la hauteur de l’inondation. La crue va coûter 200 000 euros à la mairie, un quart de son budget annuel. Même l’école municipale, pourtant située plus haut dans le village, est touchée. Reste l’éternel problème : trouver des artisans en pleine campagne. Delphine Bouju, maire (sans étiquette) de Cheffes, souligne : « On essaie de faire travailler les artisans locaux, donc on en a un petit peu à Cheffes, mais sinon dans les villes alentour, à Champigné, à Tiercé, à Châteauneuf. Mais en fait ils sont tous un peu surbookés parce que tout le monde fait appel aux mêmes personnes. »
Mardi 22 avril dans la soirée, une réunion d’information est organisée par l’association des propriétaires de cette zone inondable. Une trentaine de familles ne sont toujours pas revenue chez elles.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Notre rédaction vous tiendra informés des changements importants.

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