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22 avril 2026une aide du gouvernement resterait « dérisoire », les taxis réclament un « tarif plancher »
Analyse : Notre équipe propose une synthèse des points importants.
Un regard de nos journalistes sur l'article « une aide du gouvernement resterait « dérisoire », les taxis réclament un « tarif plancher » ».
Ce qu’il est utile de savoir
Dominique Buisson, secrétaire général de la Fédération nationale du taxi (FNDT), se dit sceptique alors que le gouvernement promet une « négociation spécifique » pour les taxis et VTC, pour compenser la hausse du prix du carburant. Celui-ci réclame ce mercredi sur RMC un « tarif plancher » et un « système assurantiel ».
Une négociation « spécifique » avec les taxis et VTC doit être menée dans les prochains jours car « ce sont des professions qui sont particulièrement impactées », a indiqué mardi le Premier ministre Sébastien Lecornu, à propos de la hausse du carburant. Ce dernier a annoncé dans le même temps une aide à trois millions de « travailleurs modestes grands rouleurs », et un soutien accru aux pêcheurs et agriculteurs.
« 20 centimes, ce n’est pas impactant »
« C’est bien d’y penser, mais pour l’instant cela fait quasiment un mois et demi que nous sommes oubliés. Demain, si on étend l’aide qui a été attribuée aux transporteurs routiers, elle reste dérisoire », déplore auprès de RMC Dominique Buisson, Secrétaire général de la Fédération nationale du taxi (FNDT).
« Récupérer 20 centimes sur plus de 70 centimes de hausse de carburant, ce n’est pas impactant. Nous, notre demande, c’est un tarif plancher à 1,80 euro pour les carburants, ainsi qu’un système assurantiel qui permet de pallier ces hausses, comme dans l’aérien », poursuit l’intéréssé.
Les infirmiers libéraux déplorent une « éviction déguisée »
une point de vue mesurée et sceptique alors que les infirmiers se désolent de ne pas être concernés du tout par les mesures annoncées. « C’est une éviction déguisée. Les plafonds qui sont mis font qu’il y aura très peu d’infirmiers libéraux éligibles », a pointé du doigt ce mercredi sur RMC et RMC Story Daniel Guillerm, président de la Fédération nationale des infirmiers.
« On voit très bien que le Premier ministre a eu deux approches : une approche économique et une approche par métier. Nous avons été évincés de l’approche métier, alors que d’autres y sont, comme les taxis et les VTC. Ce n’est pas un oubli, on le voit très bien : c’est un choix politique. » Pour Daniel Guillerm, « ce choix est incohérent, injuste et intenable. On ne peut pas demander à la profession de soutenir l’approche domiciliaire et ne pas l’aider à le faire. »
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Un regard constant de notre équipe permettra d’éclairer cette situation.

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