
Stupeur à la prison de Perpignan où un détenu balafre le visage d’un autre prisonnier sur 12 cm, de l’oreille au menton
22 avril 2026
Mondial du vent : le groupe de la Dépêche du Midi renforce ses liens avec la ville de Leucate
22 avril 2026Analyse : L’équipe éditoriale a repéré les points les plus pertinents.
L'équipe éditoriale a étudié « Le WWF appelle les Grecs à manger des espèces invasives pour protéger la faune marine » et partage son avis.
Ce qu’il faut observer
Et si la solution passait par l’assiette finalement ? En Grèce, le WWF (le World Wide Fund for Nature ou Fonds mondial pour la nature) invite les amateurs de poisson à changer leurs habitudes pour faire face à un problème qui gagne du terrain : la prolifération d’espèces invasives dans les eaux du pays.
L’ONG a lancé cet appel mercredi 22 avril, à l’occasion de la présentation d’une nouvelle version de son guide des produits de la mer. L’idée consiste à encourager la consommation de poissons et crustacés non indigènes pour limiter leur expansion, qui menace les écosystèmes locaux.
« Il y a une nouvelle réalité sur le marché, en particulier dans le sud de la Grèce et dans les îles du Dodécanèse où il y a une forte présence d’espèces non indigènes », a expliqué Panagiota Stappa, du programme marin du WWF, lors d’une conférence de presse. Et le phénomène ne devrait pas ralentir. « Petit à petit, beaucoup plus d’espèces de poissons allochtones vont apparaître sur le marché », a-t-elle ajouté.
Jusqu’ici, ces espèces étaient largement boudées. Certaines étaient même rejetées à la mer par les pêcheurs, faute de demande. Or « les consommateurs ne savent pas qu’elles sont parfaitement comestibles », a souligné Michalis Margaritis, spécialiste local du WWF.
Poisson-lion, crevette brune et crabe bleu
Pour inverser la tendance, l’organisation met à jour son guide, qui recense désormais plus d’une centaine d’espèces disponibles en Grèce. Treize espèces invasives y font leur entrée, sélectionnées pour leur accessibilité en cuisine. « Nous n’avons cité que les espèces les plus faciles à manger ».
Parmi elles, on retrouve la crevette brune et le crabe bleu, venus de l’Atlantique et déjà présents dans le nord de la mer Égée. Plus au sud, le poisson-lion, originaire de l’océan Indien, s’installe lui aussi durablement.
En encourageant leur consommation, le WWF espère transformer un problème écologique en levier concret qui permettrait de contenir ces espèces sans recourir uniquement à des mesures de régulation, et en impliquant directement les consommateurs.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Nous continuerons à partager nos observations sur cette actualité.

9999999
