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23 avril 2026Le G7 de l’environnement débute à Paris mais laisse de côté un sujet central pour ménager les États-Unis
Analyse : Cette nouvelle a été étudiée par nos journalistes pour une synthèse rapide.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « Le G7 de l’environnement débute à Paris mais laisse de côté un sujet central pour ménager les États-Unis ».
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Un sommet sur l’environnement… sans parler du climat ? À Paris, les ministres du G7 se réunissent ces jeudi 23 et vendredi 24 avril pour préparer le rendez-vous des chefs d’État prévu en juin prochain et parler environnement. Mais derrière le programme affiché, certains sujets majeurs ont été soigneusement mis de côté.
Selon Le Figaro, la consigne est assumée. Il convient d’éviter les thèmes qui divisent, à commencer par le réchauffement climatique et la sortie des énergies fossiles. En clair, ne pas froisser les États-Unis et leur président ouvertement climatosceptique, Donald Trump.
Au ministère de la Transition écologique, on reconnaît un choix stratégique. « Les positions américaines sur ce sujet sont bien connues », explique l’entourage de la ministre Monique Barbut au Figaro. Il s’agit, dans ce contexte, de « se concentrer sur des sujets moins conflictuels ». Une manière de préserver un semblant d’unité entre les membres du G7, au risque de laisser de côté les questions les plus sensibles.
Des « discussions libres »
Biodiversité, protection des océans, lutte contre la pollution ou encore désertification figurent bien à l’agenda. Mais ces thématiques seront abordées sans traiter directement de leurs causes principales. Le climat, lui, restera en marge des échanges officiels. Une « discussion libre » entre ministres est évoquée, sans communiqué commun à la clé.
Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump a retiré les États-Unis de plusieurs cadres internationaux, dont l’accord de Paris et les grandes instances scientifiques sur le climat. Dans ce contexte, certains termes comme « changement climatique » ou « décarbonation » sont désormais explicitement écartés par l’administration américaine.
Ce choix de la France, qui accueille la réunion, interroge. Pour plusieurs ONG, privilégier le consensus au prix du silence sur le climat revient à affaiblir la portée de ce type de rendez-vous. Auprès de Challenges, le Réseau Action Climat évoque un risque de se limiter « au plus petit dénominateur commun » et parle d’une « faute politique ».
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Nous restons attentifs à cette actualité et à son évolution.

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