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23 avril 2026Paul Seixas, le Français qui fait rêver (ou trembler) le cyclisme mondial du haut de ses 19 ans
Analyse : Notre équipe offre une vue générale sur cette actualité récente.
Notre rédaction partage son avis sur les points importants de « Paul Seixas, le Français qui fait rêver (ou trembler) le cyclisme mondial du haut de ses 19 ans ».
À savoir
• Depuis le début de l’année 2026, il est le cycliste qui a le plus gagné dans le peloton mondial.
• Avec ses aptitudes physiques hors norme et ses talents de leader, il peut rêver très grand sur le Tour de France, peut-être dès cet été.
Il a mis fin à une malédiction presque aussi vieille que lui. Le 11 avril dernier, au terme d’une ultime étape où il venait de faire preuve d’un panache fou, Paul Seixas a remporté le Tour du Pays basque. Une première pour un cycliste français sur une course d’aussi haut niveau depuis juin 2007 ; à ce moment-là, le Lyonnais n’avait que neuf mois.
19 ans plus tard, il est devenu un beau bébé d’1,86 mètre qui fait saliver toute la planète vélo. Excellent rouleur en solitaire, meilleur dans les montées que la quasi-totalité du plateau professionnel, excellent tacticien, leader charismatique et naturel, il dispose de tous les atouts pour briller. Sans doute même pour venir à bout d’une autre tragique série pour la France, qui se cherche un vainqueur du Tour de France depuis 1985. Et ce n’est pas sa brillante victoire ce mercredi lors de La Flèche Wallonne, l’une des courses les plus prestigieuses de la saison, qui va faire retomber les attentes.
Car le garçon est prodigieux. Pas forcément ultradominant dans les catégories de jeunes, il s’est très vite professionnalisé pour capitaliser sur un potentiel indéniable. Sommeil, alimentation, repos, plan d’entraînement… À l’âge d’entrer au lycée, il vivait déjà comme un coureur d’élite. Avec en plus un œil acéré pour traquer le moindre détail, chaque petite marge de progression. Au point qu’un de ses encadrants chez les jeunes l’avait surnommé « Texas instruments », du nom d’un célèbre fabricant de calculatrices, relatait récemment L’Équipe dans son podcast cyclisme.
Un goût pour la perfection adossé à des aptitudes physiques hors normes qu’il n’a pas mis longtemps à transposer chez les grands. En 2025, pour ses premiers coups de pédales au milieu des professionnels, il s’immisce directement parmi les dix premiers du Critérium du Dauphiné, l’une des courses d’une semaine les plus relevées du calendrier.
Leader magnanime et coureur collectif
Quelques semaines plus tard, après avoir empoché le Tour de l’Avenir (un mini-Tour de France réservé aux moins de 23 ans), il brille aux championnats du monde, s’offre le bronze aux championnats d’Europe derrière Tadej Pogacar et Remco Evenepoel, et signe la 7e place du Tour de Lombardie, son tout premier « Monument » cycliste.
Surtout, convaincu qu’un avenir radieux l’attend et que les succès ne manqueront pas à son palmarès, il s’autorise à offrir une victoire d’étape à l’un de ses coéquipiers. Ce, alors qu’il n’a encore jamais gagné chez les pros. Un côté magnanime, prêt à laisser la place au collectif qui ne se dément pas depuis ses jeunes années : que ce soit pour faire briller ses copains ou pour les remercier de leur aide, il est prêt à mettre ses ambitions de côté et à se sacrifier pour les autres. Toujours utile quand on aspire à être un leader qui aura besoin de ses coéquipiers.
À l’assaut du tour de France dès cet été ?
Et pour cause : Paul Seixas voit loin. Cette année, désireux de passer un cap au plus vite, il a remporté son premier succès dès son deuxième jour de course, sur le Tour de l’Algarve. Avant d’enchaîner. Il compte aujourd’hui sept victoires en 2026, le meilleur total d’un professionnel, à égalité avec Remco Evenepoel, qu’il retrouvera dimanche (comme Tadej Pogacar) pour Liège-Bastogne-Liège.
Et même quand il ne gagne pas, il trouve le moyen de briller, à l’image de son raid exceptionnel pour aller chercher, début mars, la 2e place des Strade Bianche derrière Tadej Pogacar.
Preuve de l’intérêt qu’il suscite, sur le site de référence en matière de cyclisme, PCS, il est dans le top 3 des coureurs les plus recherchés devant Wout van Aert, Mathieu Van der Poel ou Jonas Vingegaard. Place désormais, déjà d’ailleurs, à de nouveaux défis. Sur le site de son équipe, Decathlon-CMA CGM, il l’affirme : sa course préférée est le Tour de France. Une montagne à laquelle il pourrait s’attaquer dès cet été. Il l’a encore prouvé ce mercredi, ce ne sont pas les ascensions qui lui font peur.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : L’équipe continuera à observer la situation pour mieux informer nos lecteurs.

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