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23 avril 2026dans le sud du Liban, des habitants pris en tenaille près de la « ligne jaune » mise en place par Israël – franceinfo
Analyse : Une équipe d'experts a étudié cette information et partage son avis général.
Un résumé concis de « dans le sud du Liban, des habitants pris en tenaille près de la « ligne jaune » mise en place par Israël – franceinfo » selon notre équipe.
Éléments à garder en tête
Les ambassadeurs israéliens et libanais tiennent jeudi à Washington une nouvelle session de pourparlers sous l’égide des Etats-Unis. Beyrouth espère une prolongation d’un mois de la trêve en vigueur depuis le 17 avril.
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À Qlayaa, village chrétien dans le sud du Liban, les habitants sont pris en tenaille entre l’armée israélienne et les combattants chiites du Hezbollah. Les affrontements se sont multipliés ces derniers jours autour de la zone tampon qu’Israël veut mettre en place alors que des discussions se déroulent jeudi 23 avril à Washington entre les ambassadeurs libanais et israéliens aux Etats-Unis.
Depuis sa terrasse, une habitante du village peut voir la « ligne jaune », comme l’a baptisée l’Etat hébreu. « En face, c’est le village de Khiam. Ils l’ont détruit. Il n’en reste plus rien. Il n’y a plus de vie là-bas. Et personne ne peut y entrer », explique-t-elle. Les soldats israéliens ont pris possession du village pour en faire une sorte de place forte depuis laquelle, d’après cette femme, ils poursuivent leurs opérations militaires malgré le cessez-le-feu. « La situation n’est pas stabilisée. C’est dangereux, dit-elle. On entend tout le temps des explosions. On n’est jamais tranquille, jour et nuit. Les avions de chasse, les drones. Ça ne va pas du tout », confie cette habitante.
Et malheur à celui qui s’approche trop près de la zone tampon. Marwan en a fait les frais. Cet agriculteur possède des oliviers et des ruches, à environ un kilomètre de la « ligne jaune » imposée par Israël. « Il y a deux jours, je suis allé voir mes abeilles. Au printemps, il faut s’en occuper, explique-t-il. Je me suis approché des ruches et à ce moment-là un drone m’a survolé. Il a attaqué ma voiture », raconte Marwan qui assure qu’il s’agissait d’un drone israélien.
Cependant, dans cette localité, la menace vient des deux camps : Qlayaa est pris en étau entre d’un côté Israël et sa zone tampon, et de l’autre, le Hezbollah et ses tirs de roquettes. Pour le maire du village, il faut désormais que les armes se taisent, et trouver un terrain d’entente. « S’il n’y a pas d’accord de paix, les Israéliens ne partiront jamais. On ne croit qu’aux négociations. Le Hezbollah a essayé de vaincre par les armes mais il n’y est jamais parvenu. Au Liban, les problèmes ont toujours été résolus avec des accords, pas avec la force », juge-t-il. L’élu a de l’espoir. Espoir qu’une paix durable soit conclue même s’il sait aussi que dans les montagnes autour de son village, des combattants du Hezbollah se cachent et n’ont aucune intention de rendre les armes.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Les prochaines informations permettront de mieux comprendre les enjeux.

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