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23 avril 2026« Le Diable s’habille en Prada 2 » est, d’après Meryl Streep, beaucoup plus politique qu’il n’y paraît
Analyse : Notre équipe offre une vue générale sur cette actualité récente.
Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « « Le Diable s’habille en Prada 2 » est, d’après Meryl Streep, beaucoup plus politique qu’il n’y paraît ».
Ce qu’il est utile de savoir
• Le film aborde la crise du journalisme et l’évolution des médias, loin d’une simple suite nostalgique du premier film.
• Le casting original revient pour une satire mordante du monde de la mode et de la presse.
Il faudra encore patienter jusqu’au 1er mai pour découvrir au cinéma la suite très attendue du cultissime Le Diable s’habille en Prada. Si certains spectateurs sont encore frileux à l’idée d’un second volet uniquement motivé par la nostalgie, les mots de Meryl Streep et Anne Hathaway devraient les faire changer d’avis.
Vingt ans après le succès critique et commercial du Diable s’habille en Prada, tout le casting original rempile pour cette suite. un observation plutôt rare du côté de Meryl Streep, connue pour être très attentive aux projets dans lesquelles elle apparaît. D’ailleurs, c’est seulement la deuxième fois qu’elle reprend un rôle déjà établi, après Mamma Mia et sa suite.
C’est donc pour de bonnes raisons qu’elle a choisi de reprendre le rôle pour lequel elle avait été nommée aux Oscars. C’est ce que laisse entendre l’interprète de la redoutable rédactrice en chef Miranda Priestly à USA Today. Même s’il s’agit évidemment d’un « film de mode amusant » avec « beaucoup de musique » et devant lequel « on rit beaucoup », l’actrice de 76 ans révèle que Le Diable s’habille en Prada 2 en a davantage sous le capot.
Selon elle, le film « est écrit sur les sables mouvants de la réalité de ce que signifie être vivant aujourd’hui ». « Dans tous les secteurs, dans tous les médias, dans toutes les entreprises, les gens sont incertains de l’avenir », ajoute-t-elle. Anne Hathaway confirme que les ambitions de ce deuxième film vont bien au-delà du simple ressort commercial. « On a beaucoup discuté du fait qu’on ne voulait pas revenir juste pour faire un film nostalgique afin de retrouver ces personnages », affirme-t-elle.
20th Century Studios.
Le trio iconique du premier film, formé de Meryl Streel, Anne Hathaway et Stanley Tucci, fait son retour dans la suite au cinéma le 1er mai 2026.
« Il nous fallait une histoire forte, qui donne un sentiment d’urgence et de profondément humain », abonde la comédienne, selon qui cette suite est « une lettre d’amour aux journalistes ». « Tant d’aspects de notre société sont menacés en ce moment, et l’un de ceux qui nous inquiètent le plus est la façon dont le journalisme est mis à mal et ce qu’il advient de la vérité, estime Anne Hathaway. Il est donc primordial de se ranger du bon côté de l’histoire sur cette question cruciale ».
« Parodie mordante des médias »
Il faut dire que le premier film, sorti en 2006, auscultait déjà le monde de la mode et des médias traditionnels, quelques années seulement avant le virage au tout numérique. Ce qui était loin d’être un hasard puisque le réalisateur des deux films, David Frankel, n’est autre que le fils du célèbre rédacteur en chef du New York Times Max Frankel. Autant dire qu’il en connaît un rayon sur le monde de la presse.
Cette suite ne semble donc pas vouloir dévier de cette ambition, comme le rapportent plusieurs critiques qui ont déjà pu voir le film aux États-Unis. Journaliste au Hollywood Reporter, Alex Weprin écrit sur X que cette suite est « une parodie mordante des médias enveloppée dans la haute couture ». Le critique glisse au passage que « chaque journaliste qui la verra grincera des dents en se reconnaissant ».
D’après USA Today, plusieurs éléments du film évoquent frontalement l’évolution des médias et du monde de la mode à notre époque. Comme quand Nigel, le bras droit de Miranda incarné par Stanley Tucci, déplore l’absence de budget pour des reportages photo de mode ambitieux ou le cas que le travail du magazine fictif du film, Runway, se résume désormais à de courtes vidéos à regarder aux toilettes. Selon le synopsis de cette suite, Runway est d’ailleurs en pleine crise du fait du déclin de la presse. C’est là qu’Andy, toujours campée par Anne Hathaway, fait son retour au magazine en étant elle-même confrontée au défi de produire un journalisme de qualité. Le tout, « au milieu d’un flot incessant de dirigeants qui exigent toujours plus de pages vues, plus d’exclusivités, plus de recettes publicitaires et plus de contenu pour les réseaux sociaux ».
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : L’équipe continuera à observer la situation pour mieux informer nos lecteurs.

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