
le Pakistan toujours dans l’attente des pourparlers irano-américains
23 avril 2026
des complotistes MAGA contestent la tentative d’assassinat de Donald Trump
23 avril 2026En situation irrégulière, le jardinier de Jany Le Pen expulsé vers le Maroc sur décision du préfet des Hauts-de-Seine
Analyse : Notre équipe offre une vue générale sur cette actualité récente.
Notre rédaction partage quelques remarques sur « En situation irrégulière, le jardinier de Jany Le Pen expulsé vers le Maroc sur décision du préfet des Hauts-de-Seine ».
Ce qu’il faut garder en tête
La veuve de Jean-Marie Le Pen, 96 ans, a tenté de faire appel à un avocat pour empêcher que son employé, un marocain de 32 ans arrivé clandestinement en France en 2017, ne soit renvoyé dans son pays. En vain.
Si cette situation n’a, sur le fond, rien d’amusant, on ne peut s’empêcher de noter l’ironie qu’elle comporte. Et pour cause, mercredi, les agents du Local de rétention administrative (LRA) de Nanterre (Hauts-de-Seine) ont reçu une visite à laquelle il ne s’attendait pas. Jany Le Pen, 96 ans, veuve de Jean-Marie Le Pen, est venue pendant quarante minutes plaider la cause de son jardinier sans papiers dans l’espoir qu’il ne soit pas expulsé vers son pays d’origine. En vain. Ce jeudi à 12h30, cet homme de 32 ans a embarqué à bord d’un vol à destination du Maroc, a-t-on appris de source proche du dossier, confirmant l’information du Parisien.
Arrivé en France de manière irrégulière en 2017 et n’ayant jamais obtenu de titre de séjour, Hatim B. avait été rapidement recruté par l’épouse du «Menhir» – dans des circonstances que l’on ignore – afin de s’occuper de sa villa. Il a été interpellé mardi et placé au LRA sur décision du préfet des Hauts-de-Seine, Alexandre Brugère. Lors de sa visite au local avec son accompagnatrice, Madame Le Pen a fait connaître son intention de saisir un avocat. On ignore en revanche si elle a tenté de prendre attache directement avec le préfet.
Une politique assumée «d’extrême fermeté»
Tentative qui, de toute manière, se serait soldée par un échec. La réputation du représentant de l’État dans les Hauts-de-Seine en matière d’immigration n’est plus à faire. Le 10 avril dernier, lors d’un discours tenu dans le cadre du rapport d’activité des services de l’État au conseil départemental, ce (jeune) haut fonctionnaire de 38 ans – la moyenne d’âge des préfets étant de 57 ans – n’a pas manqué d’insister sur sa volonté de mettre en place une politique «d’extrême fermeté sur l’éloignement des étrangers délinquants, responsables d’un tiers de la délinquance dans le département». «Ainsi, entre novembre 2024 et novembre 2025, les éloignements ont augmenté de 51% par rapport à l’année précédente, passant de 425 à 643», s’est-il félicité.
Le 4 juin 2025, le préfet Brugère avait en ce sens signé une convention inédite avec la maison d’arrêt de Nanterre et le procureur de la République «afin d’accélérer les éloignements d’étrangers délinquants. Depuis la signature de cette convention, 30 étrangers ont d’ores et déjà été éloignés, 10 sont en voie de l’être, soit 10% des effectifs étrangers de la maison d’arrêt», a-t-il rappelé dans son discours que nous avons pu consulter. Et d’ajouter : «Au service de cet objectif, nous n’avons pas hésité à mettre en place un dispositif inédit en France en proposant aux détenus une aide au retour volontaire de quelques centaines d’euros. Je préfère cela et avoir l’assurance qu’ils partent, plutôt que de financer un éloignement forcé qui coûte à la collectivité 13.000 euros, ou, pire, les garder ici.»
Quatre départs sont à ce jour prévus au titre de ce dispositif, le premier devant avoir lieu en mai. «J’assume de faire ’’feu de tout bois’’ pour protéger nos concitoyens. Lorsque les éloignements n’étaient pas immédiatement possibles, les étrangers délinquants ont été systématiquement mis en rétention ou assignés à résidence. Les placements en rétention ont ainsi augmenté de 15 % en un an (de 639 à 735). Et lorsque le juge a pu décider de les remettre en liberté, un appel systématique a été réalisé. Le nombre d’appels a ainsi augmenté de 55 %. Quant au nombre d’assignations à résidence prononcées, elles sont passées de 270 en 2024 à 1882 en 2025, soit une augmentation de près de 600 %», a-t-il martelé, garantissant le maintien de cette politique.
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Cette information sera réévaluée à mesure que de nouveaux éléments apparaissent.

9999999
