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23 avril 2026L’édito du 24 avril. Dénoncé comme un « esclavage moderne », la livraison de repas est un modèle qui repose sur l’immigration clandestine
Analyse : Voici les points saillants relevés par nos journalistes.
Notre rédaction a sélectionné quelques points clés concernant « L’édito du 24 avril. Dénoncé comme un « esclavage moderne », la livraison de repas est un modèle qui repose sur l’immigration clandestine ».
Points essentiels
Horaires de travail à rallonge, paye misérable, précarité extrême… Les livreurs des plateformes Deliveroo et Uber Eats font partie du paysage quotidien de nos villes, même moyennes, mais ils ne sont pas des travailleurs comme les autres. Pris en tenaille entre le superpouvoir d’applications toutes-puissantes et leur propre vulnérabilité administrative, sont-ils des « esclaves modernes » ? Oui, estiment des associations d’aide aux livreurs de repas qui ont entamé une procédure pour « traite d’être humain » et « discrimination » envers les deux entreprises. Une étude de Médecins du monde dresse le portrait-robot du livreur : 98,7 % sont nés à l’étranger, 64,4 % sont sans titre de séjour et 42,5 % ont connu au moins une journée sans repas au cours des douze derniers mois. Leur revenu moyen est de 1 480 euros par mois pour 68 heures de travail par semaine, mais 73,5 % d’entre eux versent un loyer de 528 euros en moyenne au véritable propriétaire du compte. 32 % d’entre eux ne disposent d’aucune couverture de santé.
Ils appartiennent à une « zone grise » de la société, sans reconnaissance administrative, sans contrat de travail, sans aucune garantie. Faut-il, à l’instar du trafic de drogue, incriminer les consommateurs ? Avachis face à leurs écrans, les consommateurs attendent la pitance, complices passifs d’une exploitation qu’ils valident à chaque clic… Faut-il dénoncer l’absence de législation ? Le paradoxe est total : ceux qui militent pour la simplification des normes réclament à cor et à cri la fin de l’immigration sur laquelle repose cette économie.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Une information à suivre dans les jours à venir.

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