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23 avril 2026Reuters.com
23 avril 2026Analyse : Nos journalistes ont mis en avant les points essentiels à connaître.
Notre rédaction partage son avis sur les points importants de « des slips plantés dans des parcs de Nantes pour sensibiliser à la biodiversité ».
Les faits essentiels
Inspirée par les travaux de l’Agence de la transition écologique, l’opération baptisée « plante ton slip » prévoit de déterrer ces pièces textiles quelques mois plus tard, avant une exposition publique des résultats à la rentrée. De quoi faire réagir le plateau des Grandes Gueules sur RMC.
À Nantes, une initiative municipale invite les habitants à enterrer des sous-vêtements en coton dans des parcs et jardins, afin d’observer leur dégradation et, à travers elle, la vitalité biologique des sols. Inspirée par les travaux de l’Agence de la transition écologique, l’opération baptisée « plante ton slip » prévoit de déterrer ces pièces textiles quelques mois plus tard, avant une exposition publique des résultats à la rentrée.
L’expérience consiste à enfouir des slips dans différents espaces, du parc potager aux jardins partagés, puis à analyser leur état de décomposition. Plus le tissu est dégradé, plus le sol est considéré comme vivant. Les premières « cueillettes » sont annoncées à partir de juin, avec une présentation des sous-vêtements en septembre.
« On va s’extasier devant de la moisissure sur ton slip »
« Combien ça coûte ? Et quel est l’intérêt ? […] Mais là, c’est quoi ? On va s’extasier devant de la moisissure sur ton slip ? », s’exclame ce jeudi dans les Grandes Gueules Laura Warton Martinez, qui poursuit: « Qel est l’intérêt ? C’est quoi le but de l’expérience en fait ? À quoi ça sert ? »
Joëlle Dago Serry rappelle le principe scientifique sous-jacent : « Si tu plantes ton slip en coton […] tu peux savoir si le sol est pollué au temps où il se dégrade. » Elle précise toutefois le caractère pédagogique et ludique de l’opération : « Là c’est pour amuser les petits Nantais. » « J’estime que les municipalités actuelles ont quand même des problèmes beaucoup plus graves à gérer », rétorque la première.
« Ridicule »
« Je demande l’incarcération immédiate de Mme Johanna Rolland (maire de Nantes, NDLR)[…] qui tolère ce truc d’une débilité sans nom », réagit ironiquement Charles Consigny, qui cible également l’ADEME. « Moi je vous dis, moi président de l’ADEME, demain, un de mes premiers décrets portera suppression immédiate de l’ADEME et mise à pied de l’ensemble de ses salariés ».
Yann, habitant de Nantes, dénonce « du ridicule » et « du grand n’importe quoi », estimant que « y’a autre chose à faire » avec l’argent public. Il décrit une population « désabusée » face à ce qu’il qualifie de « bouffonnerie ». Bruno, auditeur du Vaucluse, élargit la critique à l’échelle nationale : « On part complètement en live dans ce pays. […] Et on va donner de l’argent public pour aller planter des slips. » Il ironise sur une initiative similaire : « Je vais demander au maire de mon village […] qu’on plante des verres de pastis. » Avant de conclure : « On marche sur la tête. »
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : L'équipe continuera de fournir des mises à jour régulières.

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