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24 avril 2026Reuters.com
24 avril 2026Epargne, une France « coupée en deux »? Les Français ont changé leur comportement avec la guerre
Analyse : L'équipe examine cette actualité et partage son avis global.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « Epargne, une France « coupée en deux »? Les Français ont changé leur comportement avec la guerre ».
Ce qu’il faut garder en tête
La guerre en Iran coupe la France en deux: 4 personnes sur 10 épargnent davantage, et 4 autres épargnent moins. Voici pourquoi.
La photo de la situation économique du pays, selon le dernier sondage Elabe pour BFMTV, est simple: 42% des Français jouent aujourd’hui la prudence en mettant davantage d’argent de côté. Pourquoi ils épargnent davantage? Parce qu’ils sont convaincus que la guerre va durer, que les carburants vont rester chers, que la croissance et l’emploi vont se dégrader.
Et puis, on a aussi 42% des Français qui déclarent qu’ils puisent déjà dans leur bas de laine pour faire face à la hausse des prix, surtout des carburants. Ce qui n’empêche pas 3 Français sur 10 de se retrouver plus souvent à découvert qu’avant la guerre, et 1 sur 10 même d’avoir dû contracter un prêt à la consommation.
La France des revenus aisés d’un côté, la France des petits revenus de l’autre?
C’est plus compliqué que ça, parce que le choc inflationniste aujourd’hui est concentré essentiellement sur les carburants et l’énergie. Donc tout dépend de ce que ces deux postes représentent dans votre budget.
Un célibataire, au Smic, par exemple, qui vit en ville, se chauffe à l’électrique, prend les transports en commun: le coût de sa vie est en hausse de +2% à peine sur un an, allez une dizaine d’euros par mois.
Et puis à l’autre extrême, vous avez la famille de cadres avec deux enfants qui vit dans une maison chauffée au fioul ou au gaz, qui a besoin de deux voitures thermiques pour aller travailler, qui elle va subir une inflation de 8 à 10% sur un an, jusqu’à 100 ou 200 euros de surcoût par mois.
Et entre les deux, vous avez ceux qui peuvent voir venir, ce sont les plus aisés évidemment, mais aussi les ménages urbains, encore plus ceux qui peuvent télétravailler, les propriétaires de maisons bien isolées.
Ceux qui doivent passer à la caisse, ce sont logiquement les plus modestes, et notamment les parents seuls au budget très contraint: les artisans, commerçants, professions libérales, gros consommateurs de carburant, le couple de retraités qui se chauffent au gaz ou pire au fuel.
Donc c’est tout un spectre très large de cas, ce qui complique évidemment les aides qu’on peut accorder à tel ou tel profil.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Nous vous tiendrons informés des prochaines évolutions.

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