
Guerre au Moyen-Orient: un espoir de paix après l'annonce de la prolongation du cessez-le-feu entre Israël et le Liban?
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Budget, logement, primaire à gauche… l’interview de Jérôme Guedj – franceinfo
24 avril 2026Analyse : L’équipe éditoriale propose un résumé des informations principales.
Voici les éléments principaux de « masques, gants… un risque de pénurie d’équipements médicaux? » pour nos lecteurs.
Points importants
Alors que la situation au Moyen-Orient perdure notamment au niveau du détroit d’Ormuz, faut-il s’inquiéter d’une pénurie des équipements médicaux dans les hôpitaux. En effet, nombre sont produits à partir de plastique, mais les industriels se disent en difficulté d’acheminement.
Les hôpitaux vont-ils bientôt manquer de seringues, de masques, de poches de perfusion? La filière du plastique alerte alors que des usines qui produisent des équipements médicaux sont à court de matières premières et tournent au ralenti.
En cause, la situation au Moyen-Orient. Le blocage du détroit d’Ormuz perturbe fortement la filière du plastique, dépendante du pétrole. L’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) dit surveiller « de près » l’impact sur les chaînes de production et la logistique.
Le sénateur Horizons Vincent Louault a, quant à lui, envoyé une lettre au ministère de la Santé pour lui demander de « dresser un état des lieux précis des stocks ».
« Les Chinois, comme pour le Covid avec les masques, vont garder leur matériel pour leur usage »
Depuis quelques jours, Joseph Tayefeh, secrétaire général de la fédération du secteur Plastalliance, est en contact avec des industriels en grande difficulté d’approvisionnement de matière première.
« Il y a des entreprises qui se sont déjà placées en activité partielle pour le transport d’organes donc à usage unique qui sont fabriquées par une de nos industries et dans lequel le fournisseur lui a dit ‘tu ne seras plus livré’”, indique-t-il.
Le transport d’organes, les seringues, les poches de perfusion, les masques. Tous ces équipements médicaux contiennent un plastique rare lui-même fabriqué en Chine. Mais le blocage du détroit d’Ormuz oblige les Chinois à réduire leur production.
“Les Chinois, comme à l’époque du Covid avec les masques, vont garder leur matériel pour leur usage domestique. Et même s’ils envoient, ils enverront à des coûts stratosphériques donc ça va être un surcoût pour les hôpitaux au final”, ajoute Joseph Tayefeh.
Pas de « risque immédiat » affirme le ministère de la Santé
Dans les hôpitaux publics de Paris, pas de pénurie en vue en tout cas pour l’instant selon le secrétaire général UNSA, Ariel Suares.
“Je pense qu’on a entre cinq et six mois d’avance de stock mais si la crise perdure, je ne sais pas ce que ça donnerait. On a déjà fait cette erreur-là pour le Covid. Mais nous Français, on ne peut pas être dépendant des autres, il faut qu’on produise”, assure-t-il.
De son côté, le ministère de la Santé assure qu’il n’y a pas de risque immédiat de pénurie. “À ce stade, les éléments dont nous disposons sont rassurants : il n’y a pas de risque immédiat de pénurie de fournitures médicales en lien avec la situation au Moyen-Orient », fait savoir le cabinet de Stéphanie Rist.
« Malgré le contexte international, aucune tension spécifique n’a été remontée à ce stade par les industriels concernant les dispositifs médicaux. Les chaînes d’approvisionnement restent opérationnelles et les établissements de santé disposent de stocks de sécurité », ajoute-t-il.
Cependant, le ministère concède qu’il pourrait y avoir des effets sur l’acheminement de certains dispositifs médicaux à long terme.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : Cette information sera réévaluée à mesure que de nouveaux éléments apparaissent.

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