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24 avril 2026les joueurs porteront des maillots floqués des prénoms de victimes de discriminations ce week-end
Analyse : Les rédacteurs ont identifié les éléments essentiels de cette actualité.
Voici les éléments principaux de « les joueurs porteront des maillots floqués des prénoms de victimes de discriminations ce week-end » pour nos lecteurs.
Éléments essentiels
Les maillots des joueurs de Ligue 1 et Ligue 2 seront floqués, ce week-end, avec les prénoms de victimes de sexisme, racisme, antisémitisme ou homophobie, dans le cadre d’une campagne impulsée par la LFP.
Myriam, Sofiane, Axel ou Laura. Ils et elles ont été victimes de sexisme, de racisme, d’antisémitisme ou d’homophobie, et vont prêter leur prénom à des footballeurs de Ligue 1 et de Ligue 2, le temps d’un week-end. La Ligue de football professionnel (LFP) a dévoilé ce vendredi sa campagne annuelle de sensibilisation sur les discriminations, qui succède notamment à la campagne contre l’homophobie sous la bannière arc-en-ciel, définitivement retirée des maillots.
Les joueurs des 18 clubs de L1 et 18 clubs de L2 ont ainsi eu la possibilité de piocher parmi 34 prénoms à faire apparaître au dos de leur maillot. Ils appartiennent à des «victimes réelles», précise la LFP, qui collabore sur ces thématiques avec différentes associations (Foot Ensemble, Licra, Tous uniques tous unis, Her Game Too…). La Ligue a réalisé un tutoriel vidéo diffusé auprès des clubs, qui les ont ensuite partagés aux joueurs.
«Remettre les victimes au centre»
«Vos maillots changent. Votre nom laisse place à un prénom qui a vécu ça (la discrimination). Ce prénom, vous allez le porter, le faire exister. Merci de rappeler que, sur le terrain, personne n’est rejeté pour ce qu’il est», raconte une voix-off dans cette vidéo adressée aux joueurs, qui sont les VRP de luxe d’une «campagne de sensibilisation pour éveiller les consciences», mais qui ne se veut pas «moralisatrice», indique la LFP.
L’objectif principal : «Remettre les victimes au centre» et que «les joueurs jouent pour elles». En marge des rencontres, des visuels seront diffusés sur les écrans géants des stades, avec un verbatim d’une des 34 victimes. «Il m’a agressée verbalement et a essayé de me cracher dessus», «un mec derrière moi imitait mon accent à chaque action» ou «on m’a demandé si j’étais un garçon ou une fille» sont quelques extraits des témoignages. Cette initiative aura d’autant plus de visibilité que 8 des 9 matches de L1 seront exceptionnellement disponibles en clair sur Ligue 1+ ce week-end.
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Les prochaines informations compléteront notre analyse.

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