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24 avril 2026Analyse : Voici les faits principaux observés par nos rédacteurs.
L'équipe met en lumière les points essentiels de « vers une hausse pour les produits du quotidien ? – franceinfo ».
Résumé rapide
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La hausse brutale du coût des matières premières force de nombreuses filières à s’adapter. Le plastique, par exemple, subit de plein fouet l’augmentation des prix. une nos rédacteurs de France Télévisions s’est rendue dans une usine d’emballage de produits cosmétiques, dans le Rhône.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
Le plastique est présent partout dans les rayons, sans que l’on s’en rende compte : autour du paquet de pâtes, des tranches de jambon ou encore du shampoing. Il sert à contenir fermés les aliments ou les boissons. « Il y a du plastique partout, donc je suis obligé de prendre du plastique« , confie un client. « Tout est emballé dans du plastique, donc c’est un peu compliqué de trouver sans cette matière-là », observe une autre.
C’est la matière première de nombreux objets du quotidien, des brosses à dents aux sacs-poubelles, en passant par les pots de crème et produits de beauté. Ces flacons et bouchons sont notamment conçus dans une usine près de Lyon (Rhône). Avec la guerre au Moyen-Orient, le prix du plastique, produit à partir du pétrole, s’est envolé. La matière première, ce sont des billes de plastique, venus d’Asie. « Entre le prix d’origine de ma commande de novembre et celui annoncé [dans la matinée du vendredi 24 avril], on a pris entre 500 et 950 euros par tonne. Ça veut dire que ça fait un effet de 25% sur le prix de la matière », détaille Denis Moiraud, le directeur de Medicos Izernore.
Alors le patron prévient : le prix du bouchon passera de 1 à 1,25 euro : « Il coûtera plus cher dans les prochains mois. Nécessairement, il y aura un incidence sur le consommateur. » Mais la grande crainte de l’entreprise, c’est de ne plus trouver de matières premières, car une partie de la production mondiale de plastique vient du Moyen-Orient. Ici, les difficultés d’approvisionnement se font déjà sentir. « Même nous, au sein de l’usine, on a du mal à s’approvisionner en termes de matières, et surtout qu’on a très peu de visibilité », commente Antoine Bertin, responsable de production. « Oui, bien sûr que ça nous inquiète. On voit quand même qu’il y a une baisse de travail », ajoute Brigitte Vandenbergue, une opératrice.
L’industrie du plastique représente 3 000 entreprises et 120 000 emplois en France.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : L’équipe continuera à observer la situation pour mieux informer nos lecteurs.

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