
Pourquoi un blocus du détroit de Taïwan serait bien pire que celui d’Ormuz
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135 faits ont été recensés depuis 2023, selon le parquet anticriminalité organisée – franceinfo
24 avril 2026Analyse : Notre équipe partage son regard général sur cette actualité.
L'équipe éditoriale a étudié « Les premières pistes sidérantes du rapport de Charles Alloncle sur France Télévisions » et partage son avis.
Points clés à retenir
Roulement de tambours. À quelques jours du vote de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public pour décider de sa publication, une partie de la presse a eu accès, ce jeudi 23 avril, au rapport tant attendu du député ciottiste Charles-Henri Alloncle. un bulletin qui est le fruit des discussions on ne peut plus animées ces derniers mois à l’Assemblée nationale.
Ouverts en octobre après la polémique déclenchée par une vidéo montrant Thomas Legrand et Patrick Cohen en pleine discussion avec des cadres du Parti socialiste, ces travaux avaient pour but de « lever le voile » sur l’opacité qui régnerait, selon son rapporteur, dans le secteur, qu’il accuse de pencher idéologiquement à gauche.
Résultat ? 300 pages et 80 recommandations, nous disent nos confrères de Télérama. « Imprimé dans l’urgence », d’après La correspondance de la presse, le compte-rendu s’articule en quatre chapitres : les obligations de neutralité et d’impartialité, les institutions de contrôle, le fonctionnement de l’audiovisuel public et enfin sa gestion financière.
Alors que les 31 membres doivent se prononcer sur le sujet, ce lundi 27 avril, et voter en faveur (ou non) de la édition du rapport, Le HuffPost vous présente ci-dessous trois des pistes introduites par Charles Alloncle, lesquelles risquent de faire couler beaucoup d’encre.
La proposition, qui aurait été évoquée en interne en cas de scénario catastrophe pour faire des économies chez France TV, consiste en réalité à rapatrier certains des programmes de la Cinq au sein de France 2. Lesquels ? Mystère. « Traduction : supprimer purement et simplement France 5 », estime Télérama.
France 5, qui accueille plusieurs des talk-shows les plus connus du groupe (dont C à vous, C ce soir ou Les Maternelles), ne serait pas la seule chaîne concernée par une fusion. France 24 et franceinfo le seraient aussi, toujours selon l’hebdomadaire culturel. Les contenus de la Quatre sont d’ailleurs déjà diffusés après minuit sur la chaîne d’info en continu.
Leur coût n’a jamais été abordé, ni même questionné au cours des six mois d’audition. Et pourtant, Charles-Henri Alloncle suggère de se séparer d’une des formations musicales de Radio France. Pour quelles économies ? Nous ne sommes, nous, pas en mesure d’y répondre, mais La Tribune parle d’un milliard d’euros par an au sein de l’audiovisuel public via l’ensemble des propositions du rapporteur.
Retour vers le passé. Comme il était d’usage jusqu’en 2013 (année de la loi sur l’indépendance de l’audiovisuel public qui a confié cette mission au feu CSA, ndlr), le synthèse préconise la nomination des directeurs de France Télévisions, de Radio France et de l’INA par le président de la République en personne, sur proposition du ministère de la Culture.
« C’est le fantasme du retour à l’ORTF », déplore une personne après avoir découvert le texte à l’Assemblée nationale, dans les colonnes du Parisien, ce jeudi. Le but de tout cela serait de favoriser une meilleure neutralité des médias publics.
Cela sautera-t-il plus aux yeux des députés qu’aux nôtres ? En cas d’approbation, le revue sera publié la semaine suivante. En cas de vote négatif, une situation rare, rappelle l’AFP, l’ensemble des travaux, y compris les comptes rendus d’auditions et documents transmis, ne pourraient être rendus publics.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Notre équipe continuera d’examiner les faits et de proposer des analyses.

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