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25 avril 2026« Le service minimum a été déclenché aux urgences, aux blocs opératoires et à l’hospitalisation », alerte le directeur de cette clinique privée en grève dans les Pyrénées-Orientales
Analyse : Quelques éléments à retenir de cette nouvelle selon nos journalistes.
L'équipe met en lumière les points essentiels de « « Le service minimum a été déclenché aux urgences, aux blocs opératoires et à l’hospitalisation », alerte le directeur de cette clinique privée en grève dans les Pyrénées-Orientales ».
À savoir
Valéry Folcher est le directeur de la polyclinique Médipôle Saint-Roch. Depuis ce vendredi 24 avril 2026 à 5 heures du matin une partie de ses salariés est en grève pour un désaccord dans les Négociations annuelles obligatoires (NAO). Un mouvement syndical porté par la CGT et la CFDT qui fait tourner la clinique au ralenti. Le directeur explique.
Les salariés dénoncent travailler plus, avec moins de moyens et assurent voir leur prime supprimée. Que répondez-vous ?
Nous avons un contrat d’intéressement qui se reproduit, nous arrivons à sa date butoir en 2026. Il faut donc le renégocier. En 2026, nous allons verser 1 million d’euros à l’ensemble du personnel par rapport aux résultats de l’année 2025. Les négociations annuelles obligatoires sont en cours, je devais revoir les syndicats le 6 mai pour faire le paramètre et avancer. Nous prenons le temps d’étudier le sujet. J’ai donc été quelque peu étonné de ce débrayage ce matin.
Quelles sont les conséquences de ce mouvement de grève sur le fonctionnement de la clinique ?
Nous avons mis en place le service minimum. Cela nous a pris du temps, c’est d’ailleurs pour cela que je n’ai pas pu rencontrer les délégués syndicaux ce vendredi. Je les rencontrerai lundi à midi. Le service minimum a été déclenché aux urgences, aux blocs opératoires et à l’hospitalisation. Pour les urgences vitales et la cancérologie, nous allons continuer de pratiquer les actes et de suivre les patients sur l’hospitalisation. Nous pourrons aussi prendre en charge des hospitalisations, selon les cas, mais nous pouvons reporter la petite chirurgie. Nous sommes de toute façon en lien permanent avec l’Agence régionale de santé (ARS).
La grève ne devrait pas être levée avant votre rencontre avec les délégués syndicaux, ce lundi. Ce sera donc un service minimum tout ce week-end. Concrètement, les patients pourront-ils venir aux urgences ?
Exactement. Oui le service d’urgence restera ouvert. Nous déciderons, en fonction des cas, si nous prenons en charge ou si nous réorientons les patients vers d’autres services de soins.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Les prochaines informations permettront de mieux comprendre les enjeux.

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