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5 mars 2026Place publique réaffirme qu’il ne fera aucune alliance avec LFI et annonce des suspensions
Raphaël Glucksmann, eurodéputé et coprésident du parti Place publique, au Salon de l’Agriculture, le 23 février 2026. ARNAUD CESAR VILETTE/SIPA
Place publique, le parti de l’eurodéputé Raphaël Glucksmann, rappelle dans un communiqué publié lundi 2 mars qu’il ne forme « aucune alliance, même locale et isolée » avec La France insoumise (LFI) pour les élections municipales et affirme avoir suspendu ses adhérents qui auraient dérogé à la ligne.
Place publique « n’a jamais conclu d’accord politique ou électoral avec des listes où figurent des adhérents de La France insoumise. Il n’y a pas une liste en France qui soit commune à Place publique et LFI », affirme le parti de Raphaël Glucksmann, alors que certains médias avaient fait état de listes communes dans quelques villes.
« Aucune investiture n’a été accordée »
Ces rares situations relèvent soit « d’initiatives individuelles d’adhérents ayant rejoint des listes de gauche sur lesquelles figurent également des colistiers LFI », soit de « dynamiques locales initialement engagées par Place publique et auxquelles LFI s’est ensuite associée, ce qui a conduit notre mouvement à retirer son soutien », soit « de soutiens sans participation à des listes d’union qui ne comprenaient pas LFI à l’origine, mais dont la configuration a évolué ultérieurement », précise le parti.
Dans chacune de ces situations, Place publique affirme avoir « rompu toute participation et tout soutien pour n’être associés en rien à ces initiatives ».
Dans les cas où la ligne du parti n’a pas été respectée, « aucune investiture n’a été accordée et, si les adhérents concernés n’ont pas quitté Place publique de leur propre initiative, ils ont été suspendus à titre conservatoire et une procédure d’exclusion sera ouverte », ajoute Place publique.
Raphaël Glucksmann prône les gauches irréconciliables entre la social-démocratie pro-européenne dont il se veut l’un des représentants, et la gauche radicale de Jean-Luc Mélenchon. L’eurodéputé qui ne s’est pas encore prononcé sur une éventuelle candidature de sa part pour 2027, a été pris pour cible ce dimanche 1er mars par Jean-Luc Mélenchon, qui a plaisanté sur la prononciation de son nom de famille.
« On ne joue pas […] sur des noms à consonance juive ou à consonance étrangère. Ce n’est pas la tradition de la République », lui a répondu lundi 2 mars Raphaël Glucksmann sur Franceinfo. Lundi matin, Jean-Luc Mélenchon s’est dit sur X « désolé » d’avoir « déformé par erreur » le nom de l’eurodéputé et ceux d’autres personnalités.

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