/2026/04/25/69ec71f6afce9907360819.jpg?w=150&resize=150,150&ssl=1)
la France « refuse de créer une hiérarchie entre les crimes contre l’humanité » – franceinfo
25 avril 2026Reuters.com
25 avril 2026« Il ne doit pas y avoir de profit dans cette crise », clame Vincent Jeanbrun – franceinfo
Analyse : Nous mettons en lumière certains aspects de cette actualité.
Selon notre équipe, l'article intitulé « « Il ne doit pas y avoir de profit dans cette crise », clame Vincent Jeanbrun – franceinfo » mérite un regard attentif.
Les points essentiels à retenir
Invité politique de « La Matinale » samedi 25 avril, Vincent Jeanbrun, ministre de la Ville et du Logement, est revenu sur les révélations de Franceinfo à propos de l’augmentation des marges des distributeurs en pleine crise du carburant.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription de l’interview ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
Les marges des distributeurs ont augmenté. Faut-il sortir ce fameux décret qui est prêt, que le gouvernement a déjà rédigé, pour plafonner les marges des distributeurs ?
Ce qui est très clair, et le gouvernement l’a toujours dit, c’est qu’il ne doit pas y avoir de profit dans cette crise, personne ne doit en profiter. Il faut protéger le pouvoir d’achat des Français, ce qui signifie qu’il faut des marges, mais pas de marges abusives. Le décret en question est prêt, les discussions continuent entre les ministres Serge Papin, Maud Bregeon et Roland Lescure et les distributeurs. Les chiffres que vous évoquez ne sont pas confirmés et ne sont pas officialisés à ce stade, mais s’ils venaient à se confirmer, effectivement, on a un devoir de transparence. Il faut d’abord en informer les Français, puis en tirer toutes les conclusions.
Mais on nous a dit qu’il y avait des contrôles.
Justement, là, vous parlez d’un analyse qui aurait fuité, qui n’est pas consolidé, qui n’est pas validé, etc. Mais peu importe. Le message est très clair. Moi, je me mets à la place des Français. On veut de la transparence. Et effectivement, on veut un principe de base : pas de profit sur cette crise. Ça paraît évident. Les réunions et les discussions continuent. J’ai confiance en mes collègues ministres pour faire avancer les choses. Et si jamais, à un moment donné, il y avait des abus, le décret est prêt.
Des sanctions aussi, sinon éventuellement, pour les distributeurs ?
Pour l’instant, c’est le dialogue qui prime.
Faut-il aussi s’intéresser aux marges des raffineurs, des entreprises pétrolières qui, évidemment, gagnent de l’argent pendant cette crise ?
Ce que je vous ai dit, ça vaut aussi pour les raffineurs, c’est-à-dire que personne ne doit profiter de cette crise. Les entreprises ont le droit, comme le dit le Premier ministre, de faire des marges, c’est normal, elles gagnent leur vie. En revanche, il ne peut pas y avoir des super marges parce qu’il y a une crise.
Mais alors, que fait le gouvernement alors là-dessus ?
Là aussi, il y a des rencontres et des discussions en permanence. On essaye de piloter cette crise qui est, par définition puisqu’on parle d’une guerre, en rebondissement permanent. Et donc, c’est pour ça qu’il faut être sur le qui-vive et au travail. C’est ce que font mes collègues ministres en ayant tous les matins un critère de situation.
Les prix du carburant flambent aussi à la pompe. On est parfois au-delà de 2 euros. Pensez-vous que le gouvernement en fait assez aujourd’hui pour les aides carburants pour tous ces Français, notamment en zone rurale, qui ont besoin de leur voiture pour se déplacer et qui ne vivent pas de leur travail ?
C’est pour cela que la politique du gouvernement était d’adapter les mesures en réponse au fur et à mesure de l’évolution de la crise. Des premières annonces ont été doublées il y a quelques jours par des annonces plus larges encore. Moi, je me félicite, étant ministre du Logement, de toutes les aides qui ont été apportées au monde du BTP, des artisans parce qu’on en a cruellement besoin. Et plus largement, on aide les pêcheurs, les agriculteurs et ce qu’on appelle les gros rouleurs pour faire face le plus vite possible à la crise. C’est déjà extrêmement puissant.
Le leasing social, ce n’est pas une aide directe.
C’est un peu plus du moyen terme. Mais c’est une déclaration importante aussi parce que c’est ce qui va nous permettre de sortir complètement de la dépendance énergétique. C’est pour cela qu’il y a eu ce dispositif qui a été mis en œuvre, qui va être rétroactif sur trois mois. Encore une fois, on sera extrêmement vigilants et prêts à réagir au fur et à mesure de l’évolution de cette crise.
Cliquez sur la vidéo pour regarder l’entretien en intégralité.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : La rédaction gardera un œil attentif sur cette information.

9999999/2026/04/25/69ec798bdd9ce716374533.jpg?w=1200&resize=1200,480&ssl=1)
/2026/04/24/69ebdae5b25e7281253324.jpg?w=960&resize=960,750&ssl=1)