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26 avril 2026Reuters.com
26 avril 2026Analyse : Voici un aperçu des faits selon nos journalistes.
Notre équipe analyse l'article « le made in France passe aussi par les jeux de société » pour en tirer les points essentiels.
À retenir absolument
Les jeux de société ont le vent en poupe et génèrent des millions d’euros mais ne sont généralement pas produits en France, du moins intégralement. C’est ce que propose la société Game in France, via son atelier de production implanté en Meurthe-et-Moselle. Et promet des prix compétitifs par rapport à l’Asie ou la Pologne.
La réindustrialisation française passe aussi par les jeux de société. C’est en tout cas le pari lancé par Christian Molinari, co-fondateur de la société Game in France, qui vient de lancer son atelier de production à Houdemont (Meurthe-et-Moselle), près de Nancy. Objectif: « proposer une usine française aux éditeurs français de fabrication de jeux de sociétés qui permet de tout fabriquer en un même lieu », explique-t-il ce dimanche sur RMC. « En France, on n’avait pas une usine complètement intégrée. »
Le secteur est en plein essor, avec plus de 620 millions d’euros générés en 2025 et 37 millions de jeux vendus. Sauf que 80% de la production vendue en France vient de Chine, le reste principalement de Pologne. L’atelier aura ainsi des « machines modernes permettant de proposer des tarifs compétitifs aux éditeurs. »
Le made in France est-il forcément plus cher?
Précisément, Game in France table sur une production 5 à 10% plus onéreuse que la Pologne, contre « 30% actuellement ». « Une fois qu’on intègre le transport on devrait être à peu près sur les mêmes tarifs », projette Christian Molinari. Pour cela, la société compte proposer aux éditeurs la « standardisation avec des formats de boîtes et des formats de cartes standards, qui répondent au marché. »
Aussi, l’atelier permettra de lancer tout d’abord une production limitée, en « petites séries, pour tester le marché ». Si les ventes sont au rendez-vous, une nouvelle commande sera prise. L’avantage du made in France permettra un « réassort » plus rapide, argue Christian Molinari, de seulement « quelques semaines » contre « plusieurs mois » en Asie.
Les éditeurs prêts à jouer le jeu
Les éditeurs « nous ont transmis des lettres d’intention avec les volumes qu’ils souhaitaient fabriquer en France à partir du moment où on avait la capacité de leur proposer des prix compétitif, c’est-à-dire là aussi 5-10% plus cher que ce qui se pratique ailleurs en Europe, mais pas beaucoup plus. »
« Notre challenge industriel c’est justement de répondre à ce besoin-là de compétitivité par rapport aux autres pays européens. Et donc si on y arrive, il n’y a pas de raison qu’on n’ait pas les commandes des éditeurs », se veut optimiste Christian Molinari.
Source : rmc.bfmtv.com
Conclusion : L'équipe continuera de suivre cette situation et partagera les développements.

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