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Un point rapide sur l'article « LFI s’invite avec gourmandise dans la bataille entre Karim Bouamrane et Master Poulet » selon nos journalistes.
Résumé à retenir
Une histoire tasty crousty ? La bataille du maire socialiste de Saint-Ouen, Karim Bouamrane, qui continue de ferrailler contre l’implantation d’une enseigne de restauration rapide Master Poulet à deux pas de son hôtel de ville, devient très politique. Heureuse d’ajouter son grain de sel à la recette, La France insoumise profite de l’occasion pour brocarder son meilleur rival en Île-de-France. Ambiance basse-cour.
Pour rappel, dans les épisodes précédents, l’édile socialiste ne s’avouait pas vaincu malgré de premiers déboires devant la justice. Il a effectivement été contraint (par une décision du tribunal administratif de Montreuil) de retirer les blocs de béton qu’il avait fait installer devant l’enseigne, les remplaçant depuis vendredi… par d’imposants pots de fleurs particulièrement malodorants.
En réponse à ces manœuvres, et à l’arsenal juridique brandi par la municipalité, Master Poulet multiplie de son côté les banderoles (parfois provocatrices) sur la devanture de son restaurant située à deux pas de la mairie. Parmi elles : « Nous sommes ouverts (…) n’en déplaise à Karim. » Une histoire qui dure. Et qui connaît un nouveau rebondissement ce week-end.
LFI dénonce un « harcèlement administratif »
Plusieurs élus de LFI ont effectivement tenu à soutenir l’enseigne de fast-food, face à leur meilleur ennemi politique en région parisienne. Quand Karim Bouamrane, qui affrontait encore l’insoumis Bally Bagayoko plus tôt dans la semaine dans une élection en Seine-Saint-Denis, explique se battre pour « protéger la qualité de vie des habitants » et les « règles du droit commun », les troupes mélenchonistes lui répondent en dénonçant sa logique de « gentrification. »
Samedi 25 avril, le député de la circonscription Éric Coquerel s’est même rendu sur place pour dénoncer le « harcèlement administratif » que mènerait le maire de Saint-Ouen et réclamer « l’intervention du préfet », au bénéfice de Master Poulet.
Pour lui, « la répétition et l’accumulation des actions engagées (…) traduisent une pression administrative continue visant un opérateur économique déterminé. » Dans une lettre au préfet du département Julien Charles, le président de la Commission des finances à l’Assemblée dénonce notamment « la multiplication des contrôles dans un laps de temps très court », l’installation « successive d’obstacles physiques » ou « le renouvellement des entraves après intervention des juges ».
La « bataille politique » de Bouamrane
De quoi constituer un « détournement des pouvoirs », écrit encore Éric Coquerel, en soulignant que le commerce a fait les choses « en toute légalité. » Selon le député, Karim Bouamrane, opposant très critique à l’égard de LFI, souhaite ainsi « favoriser des commerces proposant des prix qui ne sont pas abordables pour toutes et tous. »
De son côté, le maire socialiste, qui caresse des ambitions nationales pour 2027, estime que Master Poulet n’a pas respecté « les règles du droit commun dans sa ville. » Sur les réseaux sociaux, il évoque de multiples griefs pour justifier son action résolue : des « odeurs pour les habitants qui vivent au-dessus », aux « livraisons tardives, parfois jusqu’à 2 heures du matin. » Ceci, explique-t-il, pour permettre une meilleure diversité de l’offre pour ses administrés.
« Je veille à ce que le tissu commercial ne se résume pas à une accumulation d’établissements identiques. Chacun est libre de consommer du poulet comme il le souhaite, mais notre ville dispose déjà d’une offre importante dans ce secteur », a-t-il par exemple écrit, samedi, en prenant soin de promouvoir également « une alimentation de qualité, dès le plus jeune âge », contre les tenants de la malbouffe. Un « combat politique », assume-t-il. Ou une autre vision des deux (ailes) gauche irréconciliables.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Notre équipe gardera un œil sur l’évolution de la situation.

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