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26 avril 2026Reuters.com
26 avril 2026Analyse : Voici un aperçu des faits selon nos journalistes.
Un regard éditorial sur « y aura-t-il finalement une pénurie de carburant ? – franceinfo » pour mieux comprendre l'article.
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Temps de lecture : 1min – vidéo : 2min
Donald Trump ayant annulé les pourparlers qui devaient se tenir samedi 25 avril avec l’Iran au Pakistan, le détroit d’Ormouz est toujours bloqué. Pour le PDG de TotalEnergies, il y a désormais un risque de pénurie en France, un scénario écarté hier par Emmanuel Macron.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder en intégralité.
Aucun carburant ne manque, dans la matinée du dimanche 26 avril dans une station-service à Antibes (Alpes-Maritimes). Mais les tensions, toujours en cours au Moyen-Orient, font ressurgir des craintes de pénuries. Des automobilistes préfèrent ne pas y penser. « Si il y a une pénurie d’essence, ça peut être un peu grave, dans le sens où je ne pourrai plus prendre la voiture », observe une conductrice. « Comment voulez-vous faire ? Hormis le train ou le vélo, il n’y aura pas d’autre solution », relativise un homme.
Aujourd’hui, environ 150 stations manquent de gazole et plus de 200 sont en rupture de semi-plein 95. Mais les professionnels s’inquiètent surtout pour les prochaines semaines. Une déclaration a fait beaucoup réagir : celle du patron de TotalEnergies. Il craint un manque de carburant si le blocage du détroit d’Orrmuz se poursuit. « Si cela dure encore deux ou trois mois, on entrera dans une ère de pénurie énergétique, que subissent déjà les pays asiatiques. On ne peut pas laisser 20% des réserves mondiales de pétrole et de gaz inaccessibles sans conséquences majeures », a lancé Patrick Pouyanné, le PDG de TotalEnergies, le 24 avril.
Des propos qui agacent au sommet de l’État. Emmanuel Macron, en déplacement samedi en Grèce, a tenté de rassurer pour éviter une panique à la pompe : « Je crois pouvoir vous dire à ce stade que la situation est contrôlée, qu’aujourd’hui la situation ne nous fait envisager aucune pénurie, et qu’on consacre plutôt notre énergie pour rouvrir le plus vite possible Ormuz. » Le détroit cristallise toutes les tensions. L’Iran a imposé un blocus dans la zone, et le trafic est à l’arrêt depuis plus de 50 jours.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : L'équipe continuera de suivre cette situation et partagera les développements.

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