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27 avril 2026L’assaillant du dîner des correspondants avait décrit son plan visant Trump et son administration dans un texte à sa famille
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Points importants
Quelques minutes avant de passer à l’acte, il a pris le temps de coucher ses intentions par écrit. L’assaillant du dîner des correspondants à l’hôtel Hilton de Washington DC a envoyé à ses proches un long texte dans lequel il expose les cibles qu’il vise et la manière dont il envisage son geste. Selon le Los Angeles Times, ce document a été partagé aux autorités par un membre de sa famille dans la soirée de samedi 25 avril.
Le texte, publié dans son intégralité par le New York Post et donc l’authenticité a été confirmée par les autorités auprès de plusieurs médias américains, permet de comprendre ce qu’il projetait. Cole Tomas Allen, 31 ans, y annonce clairement vouloir s’en prendre à des responsables de l’administration Trump. Il se présente comme un « assassin fédéral amical » et explique agir au nom d’une forme de responsabilité politique personnelle. « Je suis un citoyen des États-Unis […] ce que font mes représentants me concerne », écrit-il. Dans le texte, Donald Trump est directement visé. « Je ne suis plus disposé à laisser un pédophile, violeur et traître salir mes mains avec ses crimes », affirme-t-il.
Interrogé sur ce passage dans l’émission 60 Minutes sur CBS dimanche soir, Donald Trump a réagi vivement, coupant la éditeur et contestant toute allusion à sa personne. « Je m’attendais à ce que vous lisiez ça […] parce que vous êtes des gens horribles », lance-t-il visiblement irrité. « Je ne suis pas un violeur, je n’ai violé personne […] je ne suis pas un pédophile », insiste-t-il, visiblement agacé, avant de dénoncer « les saloperies d’un malade » et d’ajouter : « Vous devriez avoir honte de lire ça […] vous êtes une honte. » En guise de réponse, la éditeur lui a demandé s’il estimait être visé par ces propos, le texte ne le mentionnant pas explicitement.
Le texte détaille aussi une forme de plan dans lequel l’auteur évoque ses « règles d’engagement » et y hiérarchise ses cibles. « Les membres de l’administration […] sont des cibles, classées du plus haut au plus bas rang », écrit-il. Les forces de sécurité, elles, ne seraient visées « que si nécessaire ». Il assure aussi vouloir limiter les victimes collatérales.
« Ne rien faire revient à être complice »
Une partie du texte est consacrée à répondre par avance aux critiques. Il invoque notamment sa foi pour justifier son passage à l’acte. « Tendre l’autre joue, c’est quand on est soi-même opprimé (…) quand quelqu’un d’autre l’est, ne rien faire revient à être complice », écrit-il.
le bulletin donne aussi à voir un état d’esprit contradictoire. L’auteur multiplie les excuses à l’égard de ses proches et des personnes qu’il estime mettre en danger. « Je m’excuse auprès de tous ceux dont j’ai trahi la confiance », écrit-il en introduction, avant d’évoquer la peur et la détresse ressenties au moment de passer à l’acte. « C’est horrible. J’ai envie de vomir, j’ai envie de pleurer », confie-t-il.
Dans un dernier passage, il critique le niveau de sécurité autour de l’événement. « Je m’attendais à des caméras partout, des agents tous les dix mètres […] ce que j’ai trouvé, c’est rien », écrit-il, estimant avoir pu entrer armé facilement.
Selon le Los Angeles Times, les enquêteurs s’appuient désormais sur ce texte pour comprendre la préparation de l’attaque et les motivations du suspect. Originaire de Californie, il avait rejoint Washington en train avant de s’enregistrer à l’hôtel où se tenait le dîner des correspondants de la Maison-Blanche.
Samedi soir, il a tenté de franchir un élément de contrôle de sécurité à l’intérieur de l’hôtel Hilton. Et c’est là qu’il a été rapidement intercepté par les agents des services secrets après un échange de tirs. Un agent a été blessé mais son pronostic vital n’est pas engagé.
Les autorités privilégient à ce stade la piste d’un acte isolé. Le contenu du texte, lui, constitue désormais un élément central pour éclairer les intentions du suspect et le déroulé de la tentative d’attaque.
Source : www.huffingtonpost.fr
Conclusion : Cette situation fera l’objet d’une observation continue de notre rédaction.

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