Guerre du poulet ou bataille sociale, tentative d’assassinat de Donald Trump, série verticale : ça dit quoi ce 27 avril ?
27 avril 2026Reuters.com
27 avril 2026Analyse : Voici quelques points à considérer selon notre équipe éditoriale.
Selon nos experts, « l’édito politique de Guillaume Daret » mérite une attention particulière.
Résumé des éléments principaux
Dans la guerre de position qui s’engage dans la course à l’Élysée, le patron des LR n’entend pas céder un poussé de terrain.
Légitimé et déterminé. C’est ainsi que se décrit Bruno Retailleau lorsqu’on le rencontre quelques jours après sa désignation comme candidat des LR pour la présidentielle. Pour lui désormais les choses sont claires: il sera candidat à l’élection présidentielle et plus rien ou presque ne s’y oppose même si la multiplicité des candidatures à droite et au centre incite certain à en douter.
« Je ne suis pas opposé catégoriquement à la primaire, confie Bruno Retailleau, sans trop y croire. Mais je ne veux pas perdre de temps là-dessus ». D’ailleurs à ses yeux la seule qui pourrait valoir est celle qui l’opposerait à Edouard Philippe et Gabriel Attal.
Sur ces deux derniers il pense avoir un avantage: « Tous ceux qui ont touché au macronisme seront affaiblis. » Pas question pour lui d’être assimilé au bloc central. Il a pourtant passé presque treize mois au gouvernement mais à ses yeux, pas de quoi le compromettre. « J’etais un ministre de cohabitation », se défend-il fermement. « C’est pour empêcher la gauche d’accéder au pouvoir que nous avons fait ce choix après les législatives qui ont suivi la dissolution ».
En coulisses, plusieurs de ses partisans espèrent que Gabriel Attal affaiblira Edouard Philippe et que leur champion en profitera pour devenir le favori des électeurs de droite.
Pour sa campagne, l’ancien ministre de l’Intérieur compte sur les élus locaux: « Je vais faire monter des maires de la nouvelle génération ». Il tiendra le 20 juin un grand meeting au Parc Floral de Paris. Dans chaque département LR va mettre en place des « équipes pour la France ».
C’est une guerre de position qui s’est engagée entre les différents prétendants à l’Elysée de la droite et du centre. « On est parti pour un moment », pronostique l’un de ses soutiens qui rappelle que, pour la primaire de la droite, la bascule en faveur de François Fillon s’est faite dans la toute dernière semaine. Le risque c’est que cela se décante trop tard et que plus personne ne veuille se retirer. « Une fois le paquebot lancé, c’est parfois impossible de l’arrêter”, déplore un vieux routier de la droite.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Les faits continueront d’être analysés pour informer nos lecteurs.

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