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La circulation des trains entre Paris et Orléans est « fortement perturbée » à cause d’un « vol de câbles », pas de retour à la normale avant la fin de l’après-midi – franceinfo
27 avril 2026
Bonjour Lyon du lundi 27 avril 2026
27 avril 2026Analyse : L’équipe de rédaction a sélectionné les éléments clés à retenir.
Notre équipe analyse l'article « L’ONU pourrait-elle sortir renforcée de la crise ? » pour en tirer les points essentiels.
Les points essentiels à retenir
Depuis le début du second mandat de Donald Trump, l’ONU traverse une crise : jugée inutile par de nombreux dirigeants, en proie à des difficultés financières majeures, son rôle sur la scène géopolitique semble remis en cause. Comment l’organisation continue-t-elle à fonctionner dans cette période de crise ? Est-ce que ce moment pourrait être une opportunité pour repenser le mode d’intervention de l’ONU ?
C’est l’objet des recherches de Camille Bayet, doctorante en science politique au Centre Thucydide de l’Université Paris-Panthéon-Assas, qui s’apprête à soutenir une thèse sur l’ONU, après un travail de 6 ans de recherche sur le sujet.
Une ONU fragilisée par les crises politiques et budgétaires
Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, l’Organisation des Nations Unies traverse une zone de turbulence marquée par des retraits et des remises en cause. Les opérations de maintien de la paix, cœur de son action, sont particulièrement touchées : fermeture brutale de la MINUSMA au Mali en 2023, retrait progressif de la MONUSCO en République démocratique du Congo, avenir incertain de la FINUL au Liban.
Ce mouvement donne l’impression d’un affaiblissement général, mais Camille Bayet invite à relativiser et à inscrire cette contestation dans l’histoire : « le moment de contestation que l’on traverse aujourd’hui n’a rien d’inédit ». Déjà, à la fin des années 1990, l’ONU connaissait un moment de critique, peut-être même plus virulentes qu’aujourd’hui, suite aux échecs du Rwanda ou de la Somalie avaient plongé l’organisation dans une crise profonde, avant une phase de réinvention.
Une résilience interne et des pistes de recomposition
Par ailleurs, les organisations internationales « ne sont pas uniquement le donnée des États membres et ne sont donc pas uniquement le reflet des rivalités diplomatiques » puisqu’il y a aussi « derrière ces jeux de rivalités diplomatiques des acteurs bureaucratiques, des fonctionnaires, des hommes et des femmes qui font les opérations de maintien de la paix dans le quotidien et eux restent, y compris quand il y a des contestations géostratégiques », explique la doctorante.
À cette fragilité politique s’ajoute une pression budgétaire majeure. La décision américaine de réduire sa contribution, qui représente environ 25 % du financement des opérations de paix fait planer une menace directe sur leur viabilité.« Ça paraît vertigineux d’imaginer ces coupes budgétaires », souligne la chercheuse, pointant la nécessité de « repenser la manière dont on finance » ces missions. Cette contrainte accélère des réflexions internes, notamment autour du programme de réforme « ONU 80 », visant à adapter le fonctionnement bureaucratique et financier de l’institution à un contexte plus contraint.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Cette information sera réévaluée à mesure que de nouveaux éléments apparaissent.

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