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28 avril 2026« On est très inquiets pour l’ensemble de la filière », réagit le Syndicat de la librairie française – franceinfo
Analyse : Notre rédaction partage quelques éléments clés à retenir.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « « On est très inquiets pour l’ensemble de la filière », réagit le Syndicat de la librairie française – franceinfo ».
À savoir
Le groupe Gibert a annoncé lundi qu’il allait demander à être placé en redressement judiciaire. En difficulté, il cherche à adapter son modèle, alors qu’en France, un livre acheté sur cinq est d’occasion.
Publié
Temps de lecture : 1min
« On est très inquiets pour l’ensemble de la filière », réagit Alexandra Charroin-Spangenberg, présidente du Syndicat de la librairie française, sur franceinfo mardi 28 avril. La veille, les librairies Gibert ont annoncé lundi 27 avril qu’elles allaient demander leur placement en redressement judiciaire en raison du « déclin du marché des livres neufs ». Le groupe veut se concentrer sur l’occasion.
« Ce qui se passe aujourd’hui chez Gibert est ce qui se passe depuis plus de trois ans maintenant dans toutes les librairies de France, y compris les plus petites », précise Alexandra Charroin-Spangenberg. « C’est terrible » que ça arrive aussi dans les plus gros groupes mais « c’est ce qu’on annonçait déjà, il y a trois ans, dans un revue économique », souligne la présidente du Syndicat de la librairie française.
« Depuis le début de l’année, on entend des librairies fermer. Ce qu’on entend surtout, ce sont des confrères très inquiets, qui licencient ou qui arrêtent de se payer et qui ne savent pas comment ils vont pouvoir tenir jusqu’à la fin de l’année », observe la présidente du Syndicat de la librairie française, parlant d’un « mouvement de fond ».
Celle qui codirige une librairie à Saint-Étienne, la Librairie de Paris, revient sur les « marges contraintes » du secteur et son « modèle économique particulier ». Les libraires « ne choisissent pas le prix de vente des livres, fixé par la loi Lang », initiée par Jack Lang, alors ministre de la Culture, en 1981. Mais les libraires ne « choisissent pas vraiment non plus (le) prix d’achat » du livre, « puisqu’on négocie avec des gros groupes éditoriaux », explique Alexandra Charroin-Spangenberg. Aujourd’hui, « avec l’inflation et donc l’explosion de nos charges, on n’a plus les moyens de maintenir notre activité, c’est notre modèle économique qui est en péril », alerte-t-elle.
D’autres facteurs compliquent la tâche des libraires, comme l’apparition ces dernières années des tablettes numériques. Alexandra Charroin-Spangenberg cite aussi « le contexte international qui inquiète les clients qui ont du mal à se déplacer » en librairie. « On a un besoin flagrant des pouvoirs publics », appelle la présidente du Syndicat de la librairie française, alors que « le président de la République dit que la lecture est une grande cause nationale ». Emmanuel Macron avait annoncé en juin 2021 qu’il lançait la lecture comme grande cause nationale de l’été 2021 à l’été 2022.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : La rédaction reste attentive et continuera à observer les faits.

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