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28 avril 2026« On a bien dépassé l’heure d’attente pour que nos victimes soient prises en charge » : situation tendue pour les pompiers ce lundi aux urgences du centre hospitalier de Perpignan
Analyse : Notre équipe propose une synthèse rapide de cette actualité.
L'équipe met en lumière les points essentiels de « « On a bien dépassé l’heure d’attente pour que nos victimes soient prises en charge » : situation tendue pour les pompiers ce lundi aux urgences du centre hospitalier de Perpignan ».
Éléments essentiels
Ce lundi 27 avril, la CGT du SDIS 66 pointait sur ses réseaux sociaux l’attente interminable aux urgences du centre hospitalier de Perpignan pour la prise en charge des malades sous leur responsabilité. La grève dans deux cliniques de la ville compliquent une situation déjà tendue.
« C’est un problème de fond qui dure depuis plusieurs années. Nous avions même rencontré le préfet des Pyrénées-Orientales à son arrivée, qui avait mesuré le problème« , explique Albin Michelet, membre du syndicat CGT du SDIS (Service départemental d’incendie et de secours) 66. En effet, ce lundi 27 avril, les pompiers ont relayé un post sur leurs réseaux sociaux montrant la queue devant les urgences du centre hospitalier de Perpignan avec les patients sur des brancards. « Nous sommes habitués à des temps de prise en charge des victimes que nous amenons entre 30 min et une heure. Mais là je peux vous dire qu’on a bien dépassé l’heure d’attente. C’est pour cela qu’on tire la sonnette d’alarme« , poursuit-il.
Il évoque un intérêt double : citoyen, car « ce n’est pas normal que les patients attendent dehors les uns derrière les autres en plein courant d’air« , mais aussi syndical, pour « défendre nos adhérents vu leurs conditions qui se sont dégradées« . Régulièrement, les ambulances, dont la responsabilité des victimes est entre leurs mains jusqu’à la prise en charge par un infirmier ou médecin, attendent jusqu’à 45 min, « dans une situation normale« , des fois plus rapide « en 5-10 min« .
Si ces conséquences peuvent être liées aux grèves des cliniques Médipôle et Saint-Pierre dont seul le service minimum est assuré, pour Albin Michelet, il s’agit « de mauvaises excuses« . « Les grèves, on sait quand elles vont avoir lieu, si elles sont reconduites, accentuées. Mais là rien n’a été fait pour renforcer les équipes. Ils n’étaient pas dans l’imprévu. Donc bien sûr qu’il y a ce manque de personnel, et on a une pensée pour nos collègues, mais ce genre de situation n’est plus acceptable pour les victimes« , pointe le membre syndical. Relevant aussi une autre conséquence : « Quand les ambulances sont en attente devant des urgences, elles ne sont pas sur le territoire« .
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : La rédaction suivra cette actualité pour vous fournir un point de vue complet.

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