Les États-Unis recherchent de nouveaux candidats pour un comité clé sur la santé préventive
29 avril 2026Reuters.com
29 avril 2026Analyse : Notre équipe propose une synthèse des points importants.
Voici quelques observations de notre rédaction sur « les images du fastueux banquet de Donald Trump en l’honneur de Charles III ».
Points clés à retenir
Au deuxième jour de leur visite d’État à Washington, le roi Charles III et la reine Camilla ont été les hôtes d’honneur d’un dîner d’État fastueux offert par Donald Trump.
Sous les lustres de cristal de la East Room, l’heure était à la célébration de l’amitié américano-britannique. Mardi soir, le président américain Donald Trump a accueilli le roi Charles III et la reine Camilla pour un dîner d’État, point d’orgue d’une visite placée sous le signe du 250e anniversaire de la Déclaration d’indépendance américaine.
L’arrivée du couple royal sur le tapis rouge de la South Portico, flanqué d’une garde d’honneur, a donné le ton d’une soirée millimétrée. La reine Camilla arborait pour l’occasion une robe de soirée rose fuchsia signée Fiona Clare, parée d’un collier d’améthystes et de diamants ayant appartenu à la reine Victoria. À ses côtés, la «First Lady» Melania Trump avait, elle, opté pour une robe de soie rose pâle Christian Dior Haute Couture assortie à de longs gants blancs.
Peu après les embrassades et une pose photo devant un parterre de photographes, les deux couples sont entrés dans la Maison-Blanche où ils ont retrouvé le gotha de la tech et de la politique. Parmi les invités, avaient répondu «présent» Jeff Bezos (Amazon), Tim Cook (Apple), Jared Kushner (gendre de Donald Trump et envoyé spécial des États-Unis pour la paix) ainsi que des juges de la Cour suprême et des membres du cabinet présidentiel.
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Lors des traditionnels toasts, Donald Trump a chaleureusement félicité le souverain pour son discours prononcé plus tôt devant le Congrès : «Il a réussi à faire lever les Démocrates, je n’ai jamais pu faire ça», a plaisanté le président, visiblement admiratif. Qualifiant Charles III de «grand homme» («great man»), il a salué le «cadeau incroyable» de l’héritage britannique aux États-Unis.
Charles III, maniant avec aisance l’autodérision, a commencé son discours en plaisantant sur les travaux de rénovation menés par Donald Trump à la Maison-Blanche. «Je ne peux m’empêcher de remarquer que les “réaménagements” de l’aile Est, Monsieur le Président, sont survenus à la suite de votre visite au château de Windsor l’année dernière», s’est amusé le roi d’Angleterre, rappelant ensuite avec malice la tentative britannique de «réaménagement immobilier» de la Maison-Blanche en 1814. Une référence historique à l’incendie du bâtiment par les forces britanniques qui a déclenché les rires de l’assemblée. Plus solennel, il a évoqué les racines britanniques de la famille Trump, affirmant que les parents du président regarderaient avec «une immense fierté» le bureau ovale occupé pour ce second mandat historique.
Si l’ambiance était aux festivités, les enjeux géopolitiques n’étaient jamais loin. Donald Trump a ainsi profité de son discours pour brièvement évoquer la guerre contre l’Iran, affirmant que les États-Unis avaient «vaincu militairement» l’Iran. «Nous avons vaincu militairement cet adversaire particulier, et nous ne laisserons jamais cet adversaire (…) posséder une arme nucléaire», a-t-il déclaré lors de l’ouverture du banquet, affirmant que, sur ce point, «Charles est encore plus d’accord avec moi que je ne le suis».
Source : madame.lefigaro.fr
Conclusion : Nous vous tiendrons au courant des prochaines évolutions importantes.

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