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29 avril 2026« Sans nous vous parleriez français », victoire militaire face à l’Iran… les « punchlines » de la rencontre entre Donald Trump et le roi Charles III
Analyse : Un regard rapide de nos rédacteurs sur cette information.
Quelques points clés à retenir concernant « « Sans nous vous parleriez français », victoire militaire face à l’Iran… les « punchlines » de la rencontre entre Donald Trump et le roi Charles III ».
Points importants
Le président américain Donald Trump a affirmé mardi, lors d’un banquet à la Maison Blanche, avoir « vaincu militairement » l’Iran en présence du roi Charles III. En visite d’Etat de trois jours, le souverain britannique a répondu avec humour aux piques diplomatiques de son hôte avant de se rendre ce mercredi à New York.
Ce qu’il faut retenir
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Lors d’un banquet à la Maison Blanche ce mardi, Donald Trump a affirmé avoir vaincu militairement l’Iran. Le roi Charles III lui a répondu avec humour que, sans la colonisation britannique, les Américains parleraient aujourd’hui français.
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Le souverain britannique poursuit sa visite d’État ce mercredi à New York. Il doit se recueillir au mémorial du 11-Septembre, 25 ans après les attentats, en présence du maire Zohran Mamdani, avant de rencontrer des familles de victimes.
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Ce déplacement officiel vise à consolider la « relation spéciale » entre Londres et Washington, fragilisée par des tensions diplomatiques sur le dossier iranien entre Donald Trump et le Premier ministre britannique Keir Starmer.
Donald Trump a affirmé mardi, lors d’un banquet à la Maison Blanche en présence du roi Charles III, que les États-Unis avaient « vaincu militairement » l’Iran.
« Nous avons vaincu militairement cet adversaire particulier, et nous ne laisserons jamais cet adversaire posséder une arme nucléaire », a déclaré au sujet de l’Iran le président américain lors de l’ouverture du banquet, affirmant que, sur ce point, « Charles est encore plus d’accord avec moi que je ne le suis ».
La monnaie de sa pièce
Le roi Charles III a rendu la monnaie de sa pièce à Donald Trump mardi lors d’un dîner d’État à la Maison Blanche, affirmant, avec humour, que les Américains parleraient français si les Britanniques n’avaient pas colonisé eux aussi l’Amérique du Nord.
Une référence aux propos qu’avait tenus en janvier au sommet de Davos le président américain à l’adresse des Européens : sans le soutien américain durant la Seconde guerre mondiale, « vous parleriez allemand et un petit peu japonais », avait-il déclaré.
Dans un discours sous les ors de la Maison Blanche, Charles III, reçu en visite d’État depuis lundi, a évoqué les origines tout à la fois britanniques et françaises de nombreux toponymes aux États-Unis, du fait de l’installation, jadis, de colons des deux anciennes puissances rivales.
« Vous avez récemment déclaré, M. le président, que sans les États-Unis, les pays européens parleraient l’allemand. Oserais-je dire que sans nous vous parleriez français », a glissé le souverain, déclenchant les rires de l’assistance.
Déplacement à New York ce mercredi
Charles III se rend mercredi à New York pour assister à une cérémonie au mémorial du 11-Septembre et célébrer les liens culturels et économiques entre le Royaume-Uni et les États-Unis à un moment de tensions entre les deux alliés historiques.
Ce troisième jour de la visite d’État du roi intervient au lendemain d’un discours devant le Congrès américain, le premier pour un souverain britannique depuis 1991, et d’un banquet à la Maison Blanche.
Mercredi, Charles III et la reine Camilla commenceront leur visite à New York par une cérémonie de dépôt de gerbe au mémorial des attentats du 11 septembre 2001, qui ont tué près de 3 000 personnes il y a 25 ans. Le nouveau maire de New York, Zohran Mamdani, sera présent.
« Cette tragédie a été un moment fondateur pour l’Amérique, et votre douleur, votre choc a été ressenti de par le monde », a déclaré mardi le souverain devant les parlementaires américains.
« Nous nous sommes alors tenus à vos côtés. Et nous sommes aujourd’hui à vos côtés pour se souvenir de ce jour qui ne devra jamais être oublié », a ajouté Charles III à la tribune du Congrès, avant d’appeler Washington à rester fidèle à ses alliés occidentaux et lancé quelques critiques voilés à l’attention de Donald Trump.
Il rencontrera ensuite des secouristes du 11-Septembre et des familles de victimes, avant d’aller visiter un projet de ferme urbaine. Pendant ce temps, Camilla va célébrer le 100e anniversaire de Winnie l’ourson à la bibliothèque municipale de New York en offrant un jouet à l’effigie de Petit Gourou, un autre personnage de cet univers.
Le roi doit ensuite participer à un élément marquant économique centré sur la coopération entre le Royaume-Uni et les États-Unis, en présence d’investisseurs et de patrons d’entreprises.
Une « relation spéciale »
Cette visite d’État de plusieurs jours devait aider à recoller les morceaux d’une « relation spéciale » fissurée par les désaccords politiques entre Donald Trump et le Premier ministre travailliste Keir Starmer à propos de la guerre en Iran.
En cette année qui marque le 250e anniversaire de la Déclaration d’indépendance, par laquelle des colonies britanniques sont devenues les États-Unis d’Amérique, le président républicain a affiché sa fascination pour la monarchie en recevant le chef d’État britannique avec tous les honneurs : militaires en tenue d’apparat, fanfare, 21 coups de canon et survol de la Maison Blanche par des avions de combat.
Source : www.midilibre.fr
Conclusion : Les prochains développements permettront de compléter cette analyse.

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