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29 avril 2026Renvoyé des urgences, il décroche un rendez-vous avec un spécialiste 514 jours plus tard : le patient souffre d’un cancer de la prostate et ne peut éviter la castration chimique
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Résumé pour le lecteur
Les déserts médicaux frappent aussi le système de santé espagnol. À Valence, un patient a attendu plus de 500 jours avant de voir un urologue. La justice reconnaît le retard, mais minimise ses conséquences.
La problématique des déserts médicaux n’est pas uniquement franco-française. Sans aller bien loin, des cas sont très fréquemment soulevés dans les médias de l’autre côté de nos frontières. Notamment en Espagne, où les services de soins sont également sous tension.
Ce mardi, un cas « extrême » de non-prise en charge d’un patient revient à la une des journaux du pays. Les faits se sont produits à Valence, en 2022. Le 14 janvier, un homme se rendait dans un centre de soins, se plaignant de douleurs à la prostate. Un généraliste lui conseillait alors de consulter un urologue, mais il devait s’armer de patience avant de décrocher son premier rendez-vous qu’il ne voyait jamais venir. Deux cent cinquante-sept jours plus tard et toujours sans consultation au programme, il se rendait deux fois chez son médecin, sans plus de succès.
« Aucun impact »
Excédé, le 23 mai 2023, il se rendait directement à l’hôpital et voyait donc un spécialiste… cinq cent quatorze jours plus tard. « Lors de cette consultation, l’urologue a prescrit une échographie et un test PSA et a fixé un rendez-vous au 27 juin 2023. Par la suite, une biopsie a été programmée pour le 19 juillet 2023, mais elle n’a pas été effectuée et le rendez-vous a été reporté au 25 octobre », racontent nos confrères de Telecinco.
Malheureusement, la biopsie, bien que tardive, livrait un verdict sans appel : un cancer de la prostate à un stade avancé. « Compte tenu de la gravité de son état, les services de santé ont recommandé une radiothérapie et une castration chimique, qui ont finalement été réalisées à l’Institut valencien d’oncologie (IVO), où il a poursuivi son traitement jusqu’au 12 janvier 2024 », poursuit le média espagnol.
Le patient a alors déposé plainte auprès de la justice valencienne, réclamant une indemnisation de 36 237 euros. Le verdict a été rendu cette semaine : si, d’un note de vue légal, les services de santé ont effectivement agi tardivement, « ce retard n’a eu aucun impact sur l’évolution et le pronostic de la maladie oncologique ». Et le malheureux patient n’a hérité que de la somme de 3 000 euros en guise de dédommagement.
Source : www.lindependant.fr
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