
Guerre au Moyen-Orient : le coût de la guerre atteindrait 25 milliards de dollars jusqu'à présent, estime le Pentagone
29 avril 2026
Le gouvernement se déchire sur le travail le 1er-Mai (et maintient le flou)
29 avril 2026Armé et enfermé chez lui avec sa femme et ses enfants, un forcené tué lors de l’intervention du GIGN après une rixe entre voisins dans un village des Pyrénées-Orientales
Analyse : Un regard rapide de nos rédacteurs sur cette information.
Selon nos experts, « Armé et enfermé chez lui avec sa femme et ses enfants, un forcené tué lors de l’intervention du GIGN après une rixe entre voisins dans un village des Pyrénées-Orientales » mérite une attention particulière.
À retenir
Un conflit de voisinage récurrent a dégénéré ce mercredi dans le hameau de Las Illas, à Maureillas (Pyrénées-Orientales).
Ainsi que L’Indépendant le révélait ce mercredi, un homme est mort en tout début de journée lors de l’intervention du Groupe d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) sur la commune de Maureillas, dans le Vallespir.
Il était 6 h 15 précisément lorsque les gendarmes d’élite sont intervenus dans le hameau de Las Illas, situé à plusieurs kilomètres au sud du village de Maureillas, alors qu’un homme était retranché chez lui.
Selon les informations du parquet, quelques heures plus tôt, dans la nuit du 28 au 29 avril 2026, vers 2 h du matin, une rixe avait éclaté entre un homme âgé de 65 ans et l’un de ses voisins.
« Des premiers éléments de l’enquête, il résulte que le mis en cause a fait usage d’une arme à feu à plusieurs reprises, sans toutefois blesser son voisin, et l’a menacé de mort », indiquait dans un communiqué Nicolas Brignol, le procureur de la République adjoint de Perpignan.
« En état d’ivresse et très agité »
« Manifestement en état d’ivresse et très agité, il s’est ensuite enfermé chez lui avec sa femme et ses enfants, en possession de l’arme dont il n’avait pas hésité à faire usage à plusieurs reprises quelques instants auparavant. »
C’est la femme du voisin qui a donné l’alerte auprès des militaires de la gendarmerie nationale. Ces derniers, « inquiets pour la sécurité des personnes présentes au domicile », décidaient de faire intervenir le GIGN, qui est arrivé sur place peu avant 6 h du matin.
Les négociations engagées n’ont alors pas permis d’obtenir la reddition du forcené, précisait encore le parquet et, aux environs de 6 h 30, une colonne du GIGN pénétrait dans le logement du mis en cause.
Le sexagénaire était alors allongé sur son lit « avec un fusil positionné entre lui et sa compagne ». Visiblement surpris par l’arrivée des gendarmes dans sa chambre à coucher, il s’est redressé soudainement avant de s’emparer de son arme.
« Le gendarme se sentant menacé a fait usage de son arme »
« Se sentant menacé, un des gendarmes faisait usage de son arme de service et le blessait grièvement au thorax », ajoutait encore le procureur adjoint, qui confirmait la mort du sexagénaire « quelques minutes plus tard ».
Le communiqué du parquet évoquait « l’existence d’un conflit de voisinage récurrent et relativement ancien entre les deux familles qui habitent deux maisons séparées par la route » à Las Illas.
Le procureur adjoint précisait que deux enquêtes de flagrance avaient été simultanément ouvertes par le parquet de Perpignan. La première a été confiée à la section de recherches de la gendarmerie de Montpellier et à la brigade de recherches de Céret. Elle concerne le contexte de l’intervention du GIGN, c’est-à-dire les violences et menaces avec arme impliquant le mis en cause.
Plus classique dans ce type de cas, la seconde enquête a été confiée à l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) et à la section de recherches de la gendarmerie de Montpellier, portant sur le tir mortel effectué par le gendarme du GIGN lors de l’intervention.
Source : www.lindependant.fr
Conclusion : Nous continuerons de surveiller cette situation pour vous informer.

9999999
