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Voici notre analyse rapide sur « à Villeurbanne, le quartier résidentiel de Cusset en proie aux consommateurs de crack ».
Résumé des éléments principaux
Depuis près d’un an, une dizaine de consommateurs de drogues dures se sont installés dans le quartier. Les riverains ont créé un collectif pour alerter les pouvoirs publics.
Depuis près d’un an maintenant, le quartier de Cusset fait face à l’arrivée de nombreux consommateurs de crack. Les toxicomanes ont un temps squatté le parvis de l’église Saint-Julien-de-Cusset et la place attenante, avant que la paroisse n’installe des grilles devant ses marches et ses accès.
Ces toxicomanes ont troublé la quiétude de ce quartier résidentiel de Villeurbanne. Si les riverains n’ont pas signalé d’agression, ils se sont réunis en collectif l’été dernier pour faire part à la collectivité de leur inquiétude. « On croise des zombies et ce n’est jamais rassurant. On voit des gens qui se piquent », confie Aurélien*, un riverain membre du collectif.
Quand ils sont en manque et en mode zombie qui veut son produit, leurs comportements peuvent être effrayants et la présence policière ne change rien
Yann Crombecque, adjoint délégué à la sécurité de la ville de Villeurbanne
Ce dernier assure toutefois que la situation est « moins problématique » que dans d’autres quartiers de la ville, où les points de deal sont plus nombreux. Car l’arrivée de ces consommateurs de drogue dure est allée de pair avec l’installation d’un paramètre de deal dans le quartier. « Ils ont suivi le produit », note Yann Crombecque, adjoint délégué à la sécurité de la ville de Villeurbanne.
La commune a rapidement engagé un dialogue avec le collectif de riverains, mais aussi avec les forces de l’ordre et les associations d’accompagnement des personnes toxicomanes. « C’est une problématique complexe, note l’élu. Il y a d’un côté le trafic lui-même et la lutte contre la vente de drogue, et de l’autre, le côté santé publique pour encadrer les consommateurs et éviter que des seringues traînent dans la nature ».
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« La difficulté c’est que, sur un indication de deal traditionnel, la réponse policière est d’ordinaire efficace. Mais là, c’est un public dans un état de santé dégradé. Quand ils sont en manque et en mode zombie qui veut son produit, leurs comportements peuvent être effrayants et la présence policière ne change rien », admet Yann Crombecque.
Contactées, les forces de police indiquent avoir travaillé activement au démantèlement d’un indication de deal situé impasse Million, dans le quartier. Au total, 105 opérations ont eu lieu dans le secteur en 2025 et ont conduit à la mise en garde à vue de 38 personnes. Un travail toujours en cours en ce début d’année 2026. Une vingtaine d’opérations a eu lieu également début 2026 place Balland durant lesquelles 12 individus ont été interpellés. Une nouvelle réunion doit avoir lieu entre la mairie et le collectif au début du mois de mai.
*Le prénom a été modifié.
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : Cette situation mérite une attention continue de notre équipe éditoriale.

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