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30 avril 2026guet-apens madrilène, stade vétuste… Ce qui attend le Racing dans une demi-finale historique
Analyse : L'équipe examine cette actualité et partage son avis global.
Nos rédacteurs mettent en avant les points clés de « guet-apens madrilène, stade vétuste… Ce qui attend le Racing dans une demi-finale historique ».
Éléments essentiels
Renversant au tour précédent, le Racing Club de Strasbourg affronte les Espagnols du Rayo Vallecano en demi-finale de Ligue Conférence. Première manche ce jeudi (21h), à Madrid.
Le Racing Club de Strasbourg a rendez-vous en terre inconnue. Épatant lors d’une soirée de rêve à la Meinau en quart de finale retour, il y a deux semaines contre les Allemands de Mayence, le club alsacien se rend ce jeudi (21h) sur la pelouse du Rayo Vallecano, en demi-finale aller de Ligue Conférence. Pour la première fois de son histoire, le RCSA convoite une place en finale de Coupe d’Europe. Face à un adversaire espagnol, lui aussi, invité surprise et plutôt méconnu en France.
Attendus au sud-est de Madrid, à six kilomètres du centre-ville, les Strasbourgeois ne voyagent donc pas pour croiser la route des deux géants de la capitale, le Real et l’Atlético. Ils défient le plus modeste Rayo Vallecano, club historique du football espagnol (fondé en 1924, professionnel depuis 1991) et situé dans le quartier de Vallecas qui revendique son identité ouvrière. Son stade du même nom, véritable cocotte-minute de 14.700 places, ne possède pas d’écrans LED et les tickets spectateurs se retirent tous aux guichets, en l’absence d’une billetterie en ligne.
Vallecas, un stade à l’ancienne
Cela ressemble à un coupe-gorge, là où justement le Real (0-0) et le Barça (1-1) ont laissé des plumes cette saison en Liga. L’Atlético, lui, a été balayé (3-0) dans un match délocalisé chez le voisin de Leganés en raison d’une pelouse impraticable à Vallecas. Copieusement dominés sur la pelouse de Mayence (2-0) au tour précédent, avant de renverser la vapeur (4-0) à domicile, les Alsaciens, certes favoris, sont prévenus. Gare au piège, dans une enceinte qui se distingue également par son authenticité et sa vétusté.
Pour l’anecdote, lors du derby Rayo-Real le 9 novembre dernier, un reporter du média espagnol Grada3 avait malencontreusement… coupé le courant du stade. «Bon, le problème venait du câble qu’il y avait sur mon siège. Il était débranché et moi, innocemment, j’ai mis mon ordinateur à charger. Un technicien est venu me dire que ce câble ne pouvait pas être débranché, parce que c’est le câble qui alimente tout le monde. Il ne me reste qu’à demander pardon», s’était excusé Ben Fernandes Santos sur les réseaux sociaux.
Jeudi, a priori, il n’y aura aucun problème d’alimentation électrique. Charge au Racing de connecter les bons fils collectifs, comme il a su le faire à Lorient (2-3), dimanche, après avoir été mené de deux buts. Un succès bienvenu pour oublier l’échec en demi-finale de Coupe de France face à l’OGC Nice (0-2). «On a rencontré des difficultés mais c’est comme cela qu’on apprend. On va récupérer et cette défaite va nous donner du carburant pour se battre. C’est une saison normale de ne pas remporter de trophée pour la plupart des équipes», dédramatisait l’entraîneur anglais Gary O’Neil, au moment d’évoquer la dernière chance de titre pour Strasbourg.
Dernière chance de trophée cette saison
En C4, les coéquipiers de Martial Godo (4 buts et 4 passes sur la scène européenne) et Julio Enciso (3 buts, 4 passes) ont un énorme coup à jouer, jusqu’à une éventuelle finale qui les verrait affronter les Anglais de Crystal Palace ou les Ukrainiens du Shakhtar Donetsk, le 27 mai prochain à Leipzig. Mais chaque chose en son temps. D’abord, il va falloir dominer le discret mais ambitieux 11e de Liga, digne représentant du «ventre mou» avec ses cinq points de retard sur le top 6 et autant d’avance sur le premier relégable.
«Franchement, c’est un rêve ! Pour un club modeste, très modeste comme nous, être en demi-finale de Coupe d’Europe, malgré les conditions difficiles, cela en dit long sur la force et la passion de nos joueurs, de nos supporters», a estimé Antonio Mora, président de la Fédération des Peñas, les groupes de supporters du Rayo, interrogé par l’AFP. «le situation de pouvoir vivre une première finale c’est vraiment quelque chose d’inespéré, d’imprévisible même. Pour l’instant c’est juste du bonheur, on espère que cela durera le plus longtemps possible.»
Le Rayo, équipe joueuse
Tombeur des Turcs de Samsunspor (8e de finale) puis des Grecs de l’AEK Athènes (quart de finale), le Rayo Vallecano – fier de son logo et de ses couleurs rouges et blanches inspirées de River Plate – est le prototype d’une journalistes espagnole : joueuse, portée vers l’avant et dotée d’éléments offensifs qui brillent avant tout par leur qualité technique (Isi Palazon, Pedro Diaz, Jorge de Frutos, Ilias Akhomach…). En défense, on retrouve le seul Français de l’effectif, Florian Lejeune (34 ans), arrivé en 2022. Année qui correspond plus ou moins au début de la stabilité en première division pour le club de Vallecas, dont la dernière et unique épopée européenne remonte à la saison 2000-2001, en Coupe de l’UEFA.
Avant d’échouer en quart de finale face à leurs compatriotes du Deportivo Alavés, les Madrilènes avaient éliminé (4-1, 2-1) les Girondins de Bordeaux emmenés à l’époque par Pedro Miguel Pauleta, Christophe Dugarry, Alain Roche ou encore Lilian Laslandes. Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts, que ce soit à Bordeaux, à Strasbourg et en Espagne. Mais le guet-apens à éviter reste le même pour le Racing, dernier représentant français de la saison en Europe aux côtés du PSG. Une finale inédite est à portée de main.
Source : www.lefigaro.fr
Conclusion : La rédaction gardera un œil attentif sur cette information.

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