
Technip energies : Le conflit au Moyen-Orient pèse sur l’exécution de ses chantiers, Technip Energies abaisse ses objectifs 2026 et chute de 9,5% en Bourse
30 avril 2026
Warsh fait face à un obstacle de taille en matière de réduction des taux alors que Powell se prépare à passer le relais
30 avril 2026Analyse : Voici ce que notre équipe retient de cette information.
Un regard éditorial sur « La croissance française est nulle au premier trimestre 2026 – franceinfo » pour mieux comprendre l'article.
Résumé rapide
Ce résultat s’explique par une demande intérieure « atone » et une contribution du commerce extérieur « fortement négative », selon l’Insee.
Publié
Temps de lecture : 1min
Un zéro pointé. Le Produit intérieur brut (PIB) de la France est nul au premier trimestre, a annoncé jeudi 30 avril l’Institut national de la statistique (Insee), dans une première estimation. Le PIB avait augmenté de 0,2% au quatrième trimestre 2025 et de 0,9% en 2025.
L’absence de croissance française s’explique par une demande intérieure « atone » et une contribution du commerce extérieur « fortement négative ». La situation de la France contraste avec celle de certains voisins européens, qui eux ont progressé voire battu les attentes, l’Allemagne (+0,3%), l’Espagne (+0,6%) et l’Italie (+0,2%). En zone euro, la croissance économique, est, elle, tombée à 0,1%, contre 0,2% attendu.
La croissance française déjoue les prévisions des grands instituts : la Banque de France pensait encore il y a une quinzaine de jours qu’elle avait atteint « jusqu’à 0,3% » tandis que fin mars, l’Insee avait abaissé sa prévision initiale de 0,3% à 0,2%. La différence entre les prévisions et le résultat tient beaucoup à un repli de la construction (-1,5%) qui n’avait pas été anticipé, affectant particulièrement les travaux publics. Cela peut être « lié au cycle électoral », remarquait jeudi auprès de la presse Marie Leclair, cheffe du département des Comptes nationaux à l’Insee, car on entame peu de travaux les années d’élection.
Avec un tel trimestre, la prévision de croissance du gouvernement pour l’année 2026, de 0,9% et déjà révisée à la baisse de 0,1 point ce mois-ci pour tenir compte de la guerre au Moyen-Orient, semble menacée. Pour l’atteindre, il faudrait désormais une croissance d’environ 0,3% à chacun des prochains trimestres, alors même que les effets de la guerre n’ont pas encore commencé à se faire sentir.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Un suivi attentif permettra de compléter notre point de vue.

9999999/2026/04/30/69f33c2568751639990502.jpg?w=1200&resize=1200,480&ssl=1)