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La croissance française est nulle au premier trimestre 2026 – franceinfo
30 avril 2026« On a un peu la boule au ventre » : l’angoisse de la diaspora malienne en France face aux attaques des rebelles au Mali
Analyse : Quelques observations de notre équipe sur cette actualité récente.
Un résumé rapide de « « On a un peu la boule au ventre » : l’angoisse de la diaspora malienne en France face aux attaques des rebelles au Mali » selon notre rédaction.
Ce qu’il est utile de savoir
Le Mali plongé dans la crise en quelques jours. La situation instable suscite beaucoup d’inquiétudes au sein de la diaspora malienne en région parisienne. « Comment on peut attaquer le ministre de la Défense ? C’est impensable, c’est improbable », commente Issa, maillot de l’équipe de football du Mali sur les épaules. Il est encore sous le choc après les attaques du week-end et la mort du ministre malien de la Défense Sadio Camara, samedi 25 avril, dans une attaque contre sa résidence près de Bamako.
Les djihadistes alliés aux rebelles touareg ont pris Kidal dans le Nord et menace à présent la capitale, mais aussi Gao, Tombouctou et Menaka. Une attaque d’une ampleur inédite contre la junte militaire au pouvoir depuis six ans, soutenue sur le papier par les mercenaires russes. La première réaction d’Issa a été : « Ce n’est pas possible. »
« J’ai demandé à ma famille d’aller stocker la nourriture »
Dans le même état de sidération, Ibrahim, la vingtaine, traverse un moment particulièrement douloureux. Il peine, lui aussi, à trouver les mots. « Ça fait mal, je suis inquiet », lâche-t-il. « Ce combat-là, c’est notre combat, ça va passer, 1991 ça va passer, 2012 c’est passé, 2020 c’est passé, cette année aussi ça va passer », affirme-t-il, en énumérant les années des coups d’État qui ont secoué son pays. « On va s’en sortir la tête levée, plus forts, comme jamais », assure le jeune homme.
Ce n’est pas la première crise que vit le Mali, mais tous estiment que c’est la plus éprouvante et que le pire est peut-être à venir. Après l’annonce par les djihadistes du blocus de la capitale, Aminata est régulièrement en contact avec sa famille, à Bamako. « Hier, j’ai demandé à ma famille d’aller stocker la nourriture, parce qu’on ne sait pas comment est-ce que la situation va évoluer, c’est ce qu’ils ont fait », explique celle qui redoute une « incidence sur le flambée des prix, les pénuries, la misère ». Et d’insister : « On a un peu la boule au ventre, on espère que ça ne va pas être très long tout ça et que la situation va très vite revenir à la normale. »
L’offensive des djihadistes a fragilisé, auprès des Maliens, l’image de la junte au pouvoir et soulève surtout des doutes sur la fiabilité de l’engagement de la Russie.
Source : www.radiofrance.fr
Conclusion : Cette situation sera observée de près par nos journalistes.

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