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30 avril 2026covoiturage, vitesse moindre… Les automobilistes dépités face à l’envolée du pétrole – franceinfo
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Le pétrole n’en finit pas de flamber : le baril a dépassé les 126 dollars dans la nuit de mercredi à jeudi 30 avril. Un record depuis plus de quatre ans, alors que son cours pourrait encore grimper compte tenu de la situation au Moyen-Orient. Faut-il s’attendre à des prix encore plus hauts à la pompe pour les vacances ?
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Avec un prix du baril qui bat des records, les prix en station risquent d’augmenter. Un automobiliste se sent impuissant, avec deux pleins par semaine et un salaire qui ne suit pas : « 97 euros. Je ne touche pas ça en une journée, moi, 97 euros. C’est fini tout ça ! Depuis 30 ans, je n’ai jamais vu ça. », déplore-t-il, dépité. Un pic jusqu’à 126 dollars le baril cette nuit. De quoi inquiéter une salariée qui roule 20 000 km par an : « Je préfère ne pas y penser, parce que si j’y pense, je vais commencer à stresser par rapport au lendemain et je n’ai pas envie de ça », confie-t-elle.
Concrètement, avec un baril autour de 125 dollars, le superplomb pourrait passer de 2,01 euros à 2,18 euros. Le gazole de 2,21 euros à 2,58 euros dans les prochains jours. Face à une facture qui risque de s’alourdir, certains s’adaptent déjà : « Je roule moins vite, comme ça, je compense l’augmentation par une consommation moindre », explique un conducteur. Un autre, musicien de profession, « habite à Figeac et répète à Toulouse », soit « une heure et demie de route », pointe-t-il. Sa solution ? « Du covoiturage. »
Des prix qui flambent à mesure que la situation s’enlise au Moyen-Orient. « Chaque mois que le détroit reste fermé, le prix du baril augmente d’environ 30 dollars, et donc le prix à la pompe augmente d’environ 20 centimes par litre », souligne Thierry Bros, économiste et spécialiste des matières premières.
Le prix du baril de pétrole a doublé depuis le début de la guerre. Si le détroit d’Ormuz est débloqué, il faudrait au moins un an pour que les prix reviennent à leur niveau d’avant crise.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : L’équipe éditoriale continuera à analyser les faits.

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