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Un regard éditorial sur « qui est Pierre-André Imbert, le nouveau secrétaire général de l’Élysée? » pour mieux comprendre l'article.
À retenir
Âgé de 56 ans, ce haut fonctionnaire, dont le parcours politique commence à gauche, a été le conseiller social d’Emmanuel Macron, puis son secrétaire général adjoint à l’Élysée.
Bien que majeures, ce sont des fonctions de l’ombre qui ne prennent la lumière qu’à de rares occasions, comme lors de l’annonce de nouveaux gouvernements sur le perron du palais présidentiel.
Elles seront désormais assurées par Pierre-André Imbert, nouveau secrétaire général de l’Élysée, à compter de lundi 4 mai, selon un décret paru ce jeudi 30 avril au Journal officiel. Il succède à ce poste stratégique à Emmanuel Moulin, qui convoite la Banque de France.
Âgé de 56 ans, Pierre-André Imbert a auparavant exercé comme secrétaire général adjoint de l’Élysée (2020-2023), avant de rejoindre l’Australie en tant qu’ambassadeur.
Ce haut-fonctionnaire connaît bien Emmanuel Macron et cela ne date pas d’hier. Les deux hommes se sont côtoyés lorsque le premier officiait lui-même comme secrétaire général adjoint de l’Élysée, sous François Hollande (2012-2014), et le second comme conseiller auprès de Michel Sapin, alors ministre du Travail.
Loi Travail
Ils étaient également en relation quand Emmanuel Macron est devenu ministre de l’Économie, en 2014, Pierre-André Imbert poursuivant son aventure au ministère du Travail auprès de François Rebsamen puis de Myriam El Khomri.
Aux côtés de cette dernière, il a notamment planché sur la loi Travail adoptée dans la douleur et le forceps du 49.3, alors que le texte, visant à modifier le Code du travail, faisait l’objet d’importantes manifestations.
Par la suite, Pierre-André Imbert rejoint l’inspection générale des finances et fait partie de ceux qui s’occupent du volet travail de la campagne d’Emmanuel Macron, lorsqu’il candidate à la présidence de la République. L’élection remportée, il devient son conseiller social.
Dans un portrait datant de décembre 2017, Le JDD présente cet économiste de formation comme un « champion de la négociation », « ‘à tu et à toi’ avec la plupart des représentants syndicaux et patronaux ».
Militant de gauche
Avant celà, son parcours politique a débuté à gauche. Au mouvement des Jeunes socialistes dès ses 18 ans, puis surtout au sein du Mouvement pour les citoyens de Jean-Pierre Chevènement.
Étudiant à la Sorbonne, il suit les enseignements de Liêm Hoang-Ngoc, économiste et ancien député européen, passé dans les rangs socialistes et insoumis. « Son inspiration intellectuelle était plutôt keynésienne, marxiste et chevènementiste », témoigne ce dernier dans L’Opinion.
Né à Saint-Maurice, dans le Val-de-Marne, Pierre-André Imbert milite dans le département, collant des affiches pour Jean-Luc Laurent, maire du Kremlin-Bicêtre à partir de 1995 et décédé en 2024.
À partir de 1997, il fait ses armes auprès d’Henri Emmanuelli, représentant de la gauche du Parti socialiste, en devenant son conseiller à la présidence de la commission des finances de l’Assemblée nationale.
Avant de poursuivre son parcours à gauche, en rejoignant le ministère du Travail durant le mandat de François Hollande, Pierre-André Imbert fait un détour de plusieurs années au cabinet de ressources humaines Altedia, sous l’égide de Raymond Soubie, ancien conseiller social de… la droite.
Deuxième personnage de l’Élysée
Si aucun texte officiel ne précise les missions officielles du secrétaire général de l’Élysée, celui-ci constitue un binôme avec le chef de l’État dont il est le plus proche collaborateur. Ainsi, Alexis Kohler, qui a occupé ces fonctions pendant près de 8 ans auprès d’Emmanuel Macron, était parfois présenté comme « le deuxième cerveau » du chef de l’État.
Il s’agit de suivre les grands dossiers, de préparer l’agenda du président, le conseiller, lui faire remonter des notes, préparer avec lui les Conseil des ministres, coordonner son cabinet…
Plusieurs personnalités politiques bien connues comme Dominique de Villepin ou Édouard Balladur ont occupé ce poste.
Source : www.bfmtv.com
Conclusion : Nous restons attentifs à cette actualité et à son évolution.

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