
Ricard lancera d’ici l’été sa petite bouteille de pastis prête à boire dans tous les supermarchés
30 avril 2026
Zelensky demande des détails sur la proposition de cessez-le-feu de Poutine du 9 mai
30 avril 2026Analyse : Quelques éléments à retenir de cette information pour nos lecteurs.
Notre rédaction analyse les faits saillants de « Le marché français des engins de chantier envahi par le « Made in China » – franceinfo ».
Résumé rapide
Publié
Temps de lecture : 1min – vidéo : 2min
Des grues et des monte-charges Made in China. Après les panneaux solaires, les batteries de téléphone et les voitures électriques, ce sont maintenant les engins de chantier chinois qui envahissent l’Europe et notamment la France. La Chine est devenue le troisième fournisseur en France dans le secteur.
Ce texte correspond à une partie de la retranscription du reportage ci-dessus. Cliquez sur la vidéo pour la regarder dans son intégralité.
Près de Dieppe (Seine-Maritime), une entreprise de travaux publics a choisi d’acquérir des engins chinois en 2023, une décision que redoutait Maxence Plesant, opérateur, il y a trois ans. « Quand on dit que c’est du chinois, déjà rien qu’au nom, on se dit que ça ne va pas être terrible, mais au final, tant que ça fait le boulot qu’on lui demande et que le SAV répond rapidement quand on a quelques petits soucis, on dirait que ça va aller », partage-t-il.
Depuis, l’entreprise a acheté 14 machines chinoises. Prix d’achat : 180 000 euros. C’est 50 000 euros de moins que les modèles concurrents. « L’idée de mon patron, c’est d’acheter des pelles un peu moins chères, mais au final, les renouveler plus souvent. Tous les 3-4 ans, on a une pelle neuve, comparé à d’autres marques où il faut peut-être plusieurs années pour les amortir », explique Maxence Plesant.
Sany, XCMG, Liugong, les constructeurs chinois partent à la conquête de l’Europe avec un argument frappant et puissant : des prix 15 à 20 % inférieurs à ceux des autres constructeurs. Depuis cinq ans, un concessionnaire normand en a vendu plus de 350. Argument supplémentaire, ces machines consomment moins. « Le modèle chinois consomme environ 11 à 12 litres par heure, contrairement au modèle voisin qui, lui, va consommer 25 litres. Donc c’est moitié moins », illustre Paul Mouquet, directeur général d’AcierInox Matériels.
En 10 ans, les importations de machines et équipements chinois ont quasiment été multipliées par quatre. Difficile alors pour les fabricants français de résister. « Nous n’avons qu’une seule solution pour pouvoir nous positionner : c’est de réduire nos prix et de facto, réduire nos marges. Pour maintenir les marges, nos industriels commencent aujourd’hui à s’interroger sur la possibilité de s’approvisionner en composants qui sont allés payer à bas coût, et notamment en Chine », indique Fabien Vincentz, président d’Evolis. Après les panneaux solaires, smartphones et voitures électriques, la Chine se positionne comme l’un des nouveaux leaders du marché du BTP.
Source : www.franceinfo.fr
Conclusion : Cette situation mérite une attention continue de notre équipe éditoriale.

9999999/2026/04/30/69f35df19d33a371745524.jpg?w=1200&resize=1200,480&ssl=1)
